Get Adobe Flash player

Monthly Archives: May 1956

Padre Pio sur la messe et la réception de la Communion

Padre Pio à propos de la Messe

Matthieu 26:26-28- « … Jésus prit du pain, le bénit, le rompit, et le donna à Ses disciples, en disant : Prenez et mangez; ceci est Mon corps. Et, prenant le calice, il rendit grâces, et le leur donna, en disant: Buvez-en tous; car ceci est Mon sang, le sang de la nouvelle alliance, qui sera répandu pour beaucoup, pour la rémission des péchés. »

1 Corinthiens 10:16 – « Le calice de bénédiction, que nous bénissons, n’est-il pas la communion au sang du Christ? Et le pain que nous rompons n’est-il pas la communion au corps du Seigneur ? »

1 Corinthiens 11:26 – « Car toutes les fois que vous mangerez ce pain, et que vous boirez ce calice, vous annoncerez la mort du Seigneur, jusqu’à ce qu’Il vienne. C’est pourquoi quiconque mangera ce pain ou boira le calice du Seigneur indignement, sera coupable envers le corps et le sang du Seigneur…Car celui qui mange et boit indignement, mange et boit sa condamnation, ne discernant pas le corps du Seigneur. »

D’après certaines estimations, environ 20 millions de personnes ont vu Padre Pio offrir la Messe.

À propos de la valeur de la Messe, Padre Pio déclara :

« Si seulement les hommes pouvaient apprécier la valeur de la sainte Messe, il faudrait des agents de circulation aux portes de toutes les églises chaque jour pour maîtriser la foule. »

Padre Pio fut interrogé sur ce que la Messe représentait pour lui. Il répondit :

« C’est une participation sacrée à la Passion de Jésus. Tout ce que le Seigneur endura pendant Sa Passion, je le souffre, dans les proportions de ce qu’un être humain peut supporter. Et ce n’est dû à aucun mérite de ma part, mais entièrement à Sa bonté. »

Avant d’offrir l’hostie non consacrée sur sa patène, il faisait passer ses doigts autour de l’hostie pour vérifier qu’aucune particule ne s’en détachait.

Padre Pio : « Chaque sainte Messe, écoutée avec dévotion, produit dans nos âmes des effets merveilleux, des grâces spirituelles et matérielles abondantes que nous-mêmes nous ignorons. Il est plus facile à la terre d’exister sans le soleil que sans le saint Sacrifice de la Messe. »

Padre Pio : « Je me rends au pressoir de l’Église, au Saint Autel, où le Sang tiré de cette délicieuse et inhabituelle Grappe est distillé en un Vin sacré dont seules quelques personnes fortunées peuvent s’enivrer. »

Padre Pio à propos de la réception de la Communion

Jean 6:54-55 – « Jésus leur dit donc: En vérité, en vérité, Je vous le dis, si vous ne mangez la chair du Fils de l’homme, et si vous ne buvez Son sang, vous n’aurez pas la vie en vous. Celui qui mange Ma chair, et boit Mon sang, a la vie éternelle, et Je le ressusciterai au dernier jour. »

Padre Pio fut interrogé à propos de la réception de la communion. Il répondit :

«C’est une compassion interne et externe. Une étreinte.»

Question : « Quand Jésus arrive, ne visite-t-il que l’âme ? »
Padre Pio : « L’être entier. »
Question : « Que fait Jésus lors de la Communion ? »
Padre Pio : « Il trouve la joie dans Ses créatures. »
Question : « Est-ce que la Communion est une incorporation ? »
Padre Pio : « C’est une fusion. Comme deux bougies qui fondent toutes les deux et ne peuvent plus être distinguées. » [239]

Padre Pio – Lettre, à un enfant spirituel sur la réception de la Communion : « Continuez à recevoir la Communion, et ne vous inquiétez pas du fait de ne pas pouvoir recevoir le Sacrement de Pénitence. Jésus vous récompensera de votre bonne volonté. Souvenez-vous de ce que je vous ai souvent dit : tant que nous ne sommes pas certains d’être en état de péché mortel, nous n’avons pas besoin de nous abstenir de la Communion. » – « À moins que vous ne soyez certain d’être en état de péché mortel, vous devez recevoir la Communion tous les jours. »

Padre Pio : « Mon cœur est comme aspiré par un pouvoir plus grand avant d’être uni avec Lui dans le Saint Sacrement. J’ai une telle faim et soif avant de Le recevoir qu’il n’en faudrait pas beaucoup plus pour que je meurs d’attendre… Et plutôt que d’être rassasié après avoir reçu le Sacrement, cette faim et cette soif augmentent encore plus. Au moment même où je suis en possession du plus haut des biens, alors oui, la plénitude de douceur est si intense que je suis sur le point de dire à Jésus : Assez ! Je n’en peux plus ! J’oublie même que je fais partie du monde. L’esprit et le cœur n’ont besoin de rien de plus… Parfois je me demande s’il y a vraiment des âmes qui ne ressentent pas leur poitrine brûler du feu divin, surtout au moment où elles se trouvent devant Lui dans le Saint Sacrement. Ça me paraît impossible, surtout si la personne est un prêtre ou un religieux. »

La Santa Messa di Padre Pio celebrata il 5 Maggio 1956

Fatima