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San Giovanni Rotonto

Prière du Rosaire

Le Rosaire (“Couronne de roses”), que l’on doit à Saint Dominique (v. 1170 – Bologne, 1221) ou prière du chapelet est Ă  la fois une prière et une mĂ©ditation Biblique – Cette mĂ©ditation oriente l’esprit vers la contemplation divine, soit par la rĂ©citation des prières elles-mĂŞmes, soit par la mĂ©ditation des scènes Ă©voquĂ©es par les passages bibliques proposĂ©s, soit… les deux Ă  la fois.

Les 150 “Je vous salue Marie” du rosaire (200 depuis que Jean-Paul II a ajoutĂ© la mĂ©ditation des mystères lumineux) reprĂ©sentait les 150 psaumes. ConsacrĂ© Ă  la Vierge Marie, mère de JĂ©sus-Christ, il tire son nom du latin ecclĂ©siastique rosarium qui dĂ©signe la guirlande de roses dont les reprĂ©sentations de la Vierge sont couronnĂ©es.

A pratiquer n’importe oĂą, en silence, en promenade, en se rendant Ă  son lieu de travail –  seul(e) ou en groupe…

Le chapelet est composĂ© de “dizaines ” :

  • en introduction, du signe de la Croix (“au nom du Père et du Fils et du Saint Esprit”),
  • de la proclamation du Symbole des ApĂ´tres (“je crois en Dieu”),
  • d’un “Notre Père”, de trois “je vous salue Marie” et un “Gloire au Père”
  • puis on commence la première dizaine

Les méditations (ou Mystères) du Rosaire sont les suivantes :

  1. Mystères joyeux du Rosaire :
    • 1er Mystère (1ère dizaine du chapelet) : L’Annonciation Ă  Marie par l’ange Gabriel (Lc 1.26-38 ; Mt 1.18-25)
    • 2e Mystère (2e dizaine) : La Visitation de Marie Ă  sa cousine Elisabeth (Lc 1.39-55)
    • 3e Mystère (3e dizaine) : La NativitĂ© de JĂ©sus Ă  BethlĂ©em (Mt 2.1-12 ; Lc 2.1-20)
    • 4e Mystère (4e dizaine) : La PrĂ©sentation de JĂ©sus nouveau-nĂ© au Temple (Lc 2.22-38)
    • 5e Mystère (5e dizaine) : Le Recouvrement de l’enfant JĂ©sus au Temple (Lc 2.40-51)
  2. Mystères lumineux du Rosaire :
    • 1er Mystère (1ère dizaine du chapelet) : Le BaptĂŞme de JĂ©sus au Jourdain (Mt 3.13-17)
    • 2e Mystère (2e dizaine) : Les noces de Cana (Jn 2.1-12)
    • 3e Mystère (3e dizaine) : L’annonce du Royaume de Dieu avec l’invitation Ă  la conversion (Mc 1.15)
    • 4e Mystère (4e dizaine) : La Transfiguration (Lc 9.28-36)
    • 5e Mystère (5e dizaine) : L’institution de l’Eucharistie (Jn 13)
  3. Mystères douloureux du Rosaire :
    • 1er Mystère (1ère dizaine du chapelet) : L’Agonie de JĂ©sus au Jardin des Oliviers (Mt 26.36-50 ; Mc 14.32-46 ; Lc 22.39-48 ; Jn 18.1-8)
    • 2e Mystère (2e dizaine) : La Flagellation de JĂ©sus (Mt 27.26 ; Mc 15.15 ; Jn 19.1)
    • 3e Mystère (3e dizaine) : Le Couronnement d’épines (Mt 27.27-301 ; Mc 15.16-20 ; Jn 18.37 ; Jn 19.2-15)
    • 4e Mystère (4e dizaine) : Le Portement de Croix (Mt 27.31-33 ; Mc 15.20-22 ; Lc 23.26-32 ; Jn 19.16-17)
    • 5e Mystère (5e dizaine) : Le Crucifiement et la mort de JĂ©sus sur la croix (Mt 27.34-61 ; Mc 15.23-47 ; Lc 23.33-56 ; Jn 19.18-42)
  4. Mystères glorieux du Rosaire :
    • 1er Mystère (1ère dizaine du chapelet) : La RĂ©surrection de JĂ©sus (Mt 28.1-15 ; Mc 16.1-18 ; Lc 24.1-12 ; Jn 20.1-28)
    • 2e Mystère (2e dizaine) : L’Ascension de JĂ©sus au ciel (Lc 24.39-53 ; Mc 16.19-20 ; Ac 1.6-9)
    • 3e Mystère (3e dizaine) : L’effusion du Saint Esprit au jour de la PentecĂ´te (Ac 1.14 – 2.47)
    • 4e Mystère (4e dizaine) : La Dormition et l’Assomption de Marie au ciel (2 R 2.11 ; Tradition ; LG 59)
    • 5e Mystère (5e dizaine) : Le Couronnement de Marie dans le ciel (Ap 12.1 ; Tradition ; LG 59 et 68)

La prière du chapelet avec la mĂ©ditation des Mystère ci-dessus (Mystères joyeux, lumineux, douloureux et glorieux) est dite prière du “Rosaire”.

 

Padre Pio

Padre Pio est le nom d’un capucin et prĂŞtre italien nĂ© Francesco Forgione, le 25 mai 1887 Ă  Pietrelcina (province de BĂ©nĂ©vent, en Campanie, Italie), mort le 23 septembre 1968 Ă  San Giovanni Rotondo (province de Foggia dans les Pouilles en Italie). Il avait pris le nom de Pie (en italien Pio), en hommage au pape Pie V, quand il rejoignit l’ordre des frères mineurs capucins.

Il fut connu pour ĂŞtre le premier prĂŞtre et l’un des rares hommes Ă  qui la tradition attribue des stigmates, bien que l’origine miraculeuse de ces plaies soit sujette Ă  polĂ©mique. Il a Ă©tĂ© canonisĂ© par l’Église catholique romaine le 16 juin 2002 sous le nom de saint Pie de Pietrelcina.

Vie religieuse

Trop maladif pour ĂŞtre cultivateur comme son père, sa mère voit en lui un futur prĂŞtre. Francesco rejoint l’Ordre des frères mineurs capucins le 22 janvier 1903 Ă  Morcone. En raison de sa santĂ© fragile, il retourne dans sa famille, puis est envoyĂ© dans divers couvents. Le novice capucin prononce ses vĹ“ux solennels le 27 janvier 1909. Au mois de dĂ©cembre 1908, il reçoit la tonsure, les ordres mineurs et le sous-diaconat dans la cathĂ©drale de BĂ©nĂ©vent. Le 18 juillet 1909, il est ordonnĂ© diacre dans le couvent de Morcone et prend alors le nom de frère Pio, en hommage au pape Pie V.

Il est ordonnĂ© prĂŞtre Ă  la cathĂ©drale de BĂ©nĂ©vent le 10 aoĂ»t 1910 et nommĂ© Ă  Santa Maria degli Angeli de Pietrelcina. Dès 1911, il signale Ă  son confesseur l’apparition depuis un an de signes rouges et de douleurs vives aux mains et aux pieds. Il est Ă  partir du 4 septembre 1916 au couvent de San Giovanni Rotondo. Le Padre Pio se rĂ©veillait Ă  l’aube pour lire le brĂ©viaire. Cinq stigmates visibles, qui ont fait l’objet de plusieurs rapports mĂ©dicaux, lui sont apparus le 20 septembre 1918.

Pendant la Première Guerre mondiale, il sert comme infirmier dans la compagnie militaire de l’hĂ´pital Sainte-TrinitĂ© de Naples (1915–1917). Souffrant d’une bronchite alvĂ©olaire chronique, les mĂ©decins lui diagnostiquent une tuberculose et, par peur qu’il contamine sa compagnie, le rĂ©forment en aoĂ»t 1917.

Transverbération

Le 5 aoĂ»t 1918, tandis qu’il confessait les jeunes scolastiques de son couvent, le Padre Pio manifeste des symptĂ´mes ou des signes faisant rĂ©fĂ©rence Ă  la transverbĂ©ration : son cĹ“ur est transpercĂ© par un dard spirituel avec saignement rĂ©el. Selon la tradition, sa stigmatisation complète a lieu le 20 septembre 1918, des stigmates (plaies du Christ sanguinolentes aux mains, aux pieds et au thorax comme les cinq plaies du Christ), qu’il cherche Ă  cacher avec des mitaines.

Il donne le témoignage suivant des événements :

« Je vis devant moi un personnage mystĂ©rieux dont les mains, les pieds, la poitrine, ruisselaient de sang. Je sentis mon cĹ“ur blessĂ© par un dard de feu… Ce personnage disparut de ma vue et je m’aperçus que mes mains, mes pieds, ma poitrine Ă©taient percĂ©s et ruisselaient de sang ! ». La description qu’il fait de ses propres transports mystiques ressemble en grande partie Ă  ce qu’a Ă©crit Gemma Galgani.

Dans les premiers jours Padre Pio cherche Ă  dissimuler les plaies, mais les femmes qui suivent sa direction spirituelle voient les plaies et Ă©bruitent la nouvelle. De mĂŞme les jeunes auxquels il prodigue son enseignement perçoivent aussi des cicatrices sur les mains de Padre Pio. Le 9 mai 1919, le premier journal Il Giornale d’Italia parle de « miracles » du Padre Pio. Le 25 mai 1919, une revue locale publie la nouvelle en intitulant « Le Saint de San Giovanni Rotondo ». Au mois de juin 1919, trois journaux dont Il Mattino, principal journal de Naples, reprennent l’information en parlant des miracles qu’opère le thaumaturge Padre Pio. La notoriĂ©tĂ©, non voulue par Padre Pio et encore moins par ses supĂ©rieurs qui avaient imposĂ© toute discrĂ©tion aux frères du couvent, contribue Ă  faire venir de plus en plus de monde auprès du monastère. Les premières interprĂ©tations mĂ©dicales se font autour du cas de Padre Pio, dont le Professeur Enrico Morrica, qui n’a pas vu Padre Pio, interprète les miracles de Padre Pio comme du « magnĂ©tisme animal » issu de « dangereux phĂ©nomènes morbides de psychologie collective ».

Face aux nouveaux Ă©vĂ©nements, le supĂ©rieur des capucins ainsi que le Saint-Office dĂ©cident de faire ausculter Padre Pio afin de savoir l’origine naturelle ou surnaturelle des prĂ©tendus stigmates. Plus de trois mĂ©decins ausculteront les plaies de Padre Pio : le docteur Luigi Romanelli, chef de l’hĂ´pital de Barletta, le Docteur Angelo Maria Merla, maire de la commune, socialiste et agnostique. Les auscultations conduisent Ă  lever toute idĂ©e d’automutilation et arrivent Ă  « la conclusion que le fait constitue en soi un phĂ©nomène que n’est pas capable d’expliquer la seule science humaine ». Le Saint-Office fait envoyer le 12 et 13 juillet 1919 le professeur Amico Bignami, positiviste qui ausculte Ă  son tour Padre Pio. Très sceptique, les conclusions qu’il donne sont diffĂ©rentes des deux autres mĂ©decins. MĂŞme s’il constate que les plaies de Padre Pio ont des caractĂ©ristiques « qu’il est impossible d’expliquer Ă  partir des connaissances que nous possĂ©dons relativement aux nĂ©croses nĂ©vrotiques, et la localisation parfaitement symĂ©trique des lĂ©sions dĂ©crites, et leur persistance sans modification notable, au dire du malade », il conclut Ă  la possibilitĂ© que les plaies soient « pour partie le rĂ©sultat d’un Ă©tat morbide, pour partie artificielles ».

Les soupçons d’imposture sont tels que le Saint-Office tient Padre Pio pour un « phĂ©nomène de cirque » dont profiteraient ses frères capucins, par le biais d’une crĂ©dulitĂ© publique, pour attirer des pèlerins et recueillir des fonds considĂ©rables. Outre les supposĂ©es malversations financières dont sont suspectĂ©s les capucins, Padre Pio est accusĂ© d’ĂŞtre l’alliĂ© des fascistes qu’il bĂ©nit alors que les affrontements entre communistes, socialistes et fascistes lors des Ă©lections municipales Ă  San Giovanni Rotondo le 14 octobre 1920 provoquent la mort de onze « rouges » par un commando proto-fasciste. Ă€ la suite de ces Ă©vĂ©nements, le dirigeant fasciste local Giuseppe Caradonna (it) apporte son soutien Ă  Padre Pio et les Ă©ditions de son parti Ă©ditent les premiers ouvrages sur le saint.

Le Saint-Office, considĂ©rant parfois comme de vĂ©ritables charlatans les saints vivants stigmatisĂ©s (ces superstitions pouvant se retourner contre la foi), rend publique sa mĂ©fiance thĂ©ologique : le 31 mai 1923, il Ă©met un dĂ©cret exhortant les fidèles Ă  ne pas croire aux faits surnaturels liĂ©s Ă  la vie de Padre Pio et Ă  ne pas aller Ă  San Giovanni Rotondo ; le 5 juillet 1923, les Acta Apostolicae Sedis Ă©crivent « les tĂ©moignages actuels ne prouvent pas que les stigmates, les bilocations prĂ©sumĂ©es puissent ĂŞtre tenues Ă  coup sĂ»r pour miraculeuses » et L’Osservatore Romano dĂ©clare Padre Pio imposteur de mauvaise foi.

La question des stigmates

Les « stigmates » du Padre Pio ont été examinés par des médecins à plusieurs reprises, en particulier à la demande officielle de sa hiérarchie.

Dès 1919, le Saint-Office mande le Dr L. Romanelli, de l’hĂ´pital de Barletta, qui l’examine cinq fois entre 1919 et 1920 :

« La blessure du thorax montre clairement qu’elle n’est pas superficielle. Les mains et les pieds sont transpercĂ©s de part en part. »

« Je ne peux trouver une formulation clinique qui m’autorise Ă  classer ces plaies. »

Certains tĂ©moins disent avoir pu voir au travers des trous de ses mains, plaies qui n’auraient donc pas Ă©tĂ© superficielles.

En 1919, un mĂ©decin athĂ©e, le Pr Bignami, fait poser des scellĂ©s sur les bandages, pour Ă©carter l’hypothèse de l’utilisation volontaire d’acide sur les plaies. En 1920 et 1925, le Dr Festa rĂ©examine le Padre et conclut Ă  :

« … des phĂ©nomènes, reliĂ©s harmonieusement entre eux, qui se soustraient au contrĂ´le des recherches objectives et de la science. »

Une vie mystique extraordinaire

Padre Pio sur la messe et la réception de la Communion

Padre Pio Ă  propos de la Messe

Matthieu 26:26-28- « … Jésus prit du pain, le bénit, le rompit, et le donna à Ses disciples, en disant : Prenez et mangez; ceci est Mon corps. Et, prenant le calice, il rendit grâces, et le leur donna, en disant: Buvez-en tous; car ceci est Mon sang, le sang de la nouvelle alliance, qui sera répandu pour beaucoup, pour la rémission des péchés. »

1 Corinthiens 10:16 – « Le calice de bĂ©nĂ©diction, que nous bĂ©nissons, n’est-il pas la communion au sang du Christ? Et le pain que nous rompons n’est-il pas la communion au corps du Seigneur ? »

1 Corinthiens 11:26 – « Car toutes les fois que vous mangerez ce pain, et que vous boirez ce calice, vous annoncerez la mort du Seigneur, jusqu’Ă  ce qu’Il vienne. C’est pourquoi quiconque mangera ce pain ou boira le calice du Seigneur indignement, sera coupable envers le corps et le sang du Seigneur…Car celui qui mange et boit indignement, mange et boit sa condamnation, ne discernant pas le corps du Seigneur. »

D’après certaines estimations, environ 20 millions de personnes ont vu Padre Pio offrir la Messe.

À propos de la valeur de la Messe, Padre Pio déclara :

« Si seulement les hommes pouvaient apprécier la valeur de la sainte Messe, il faudrait des agents de circulation aux portes de toutes les églises chaque jour pour maîtriser la foule. »

Padre Pio fut interrogé sur ce que la Messe représentait pour lui. Il répondit :

« C’est une participation sacrée à la Passion de Jésus. Tout ce que le Seigneur endura pendant Sa Passion, je le souffre, dans les proportions de ce qu’un être humain peut supporter. Et ce n’est dû à aucun mérite de ma part, mais entièrement à Sa bonté. »

Avant d’offrir l’hostie non consacrée sur sa patène, il faisait passer ses doigts autour de l’hostie pour vérifier qu’aucune particule ne s’en détachait.

Padre Pio : « Chaque sainte Messe, écoutée avec dévotion, produit dans nos âmes des effets merveilleux, des grâces spirituelles et matérielles abondantes que nous-mêmes nous ignorons. Il est plus facile à la terre d’exister sans le soleil que sans le saint Sacrifice de la Messe. »

Padre Pio : « Je me rends au pressoir de l’Église, au Saint Autel, où le Sang tiré de cette délicieuse et inhabituelle Grappe est distillé en un Vin sacré dont seules quelques personnes fortunées peuvent s’enivrer. »

Padre Pio à propos de la réception de la Communion

Jean 6:54-55 – « JĂ©sus leur dit donc: En vĂ©ritĂ©, en vĂ©ritĂ©, Je vous le dis, si vous ne mangez la chair du Fils de l’homme, et si vous ne buvez Son sang, vous n’aurez pas la vie en vous. Celui qui mange Ma chair, et boit Mon sang, a la vie Ă©ternelle, et Je le ressusciterai au dernier jour. »

Padre Pio fut interrogé à propos de la réception de la communion. Il répondit :

«C’est une compassion interne et externe. Une étreinte.»

Question : « Quand Jésus arrive, ne visite-t-il que l’âme ? »
Padre Pio : « L’être entier. »
Question : « Que fait Jésus lors de la Communion ? »
Padre Pio : « Il trouve la joie dans Ses créatures. »
Question : « Est-ce que la Communion est une incorporation ? »
Padre Pio : « C’est une fusion. Comme deux bougies qui fondent toutes les deux et ne peuvent plus être distinguées. » [239]

Padre Pio – Lettre, Ă  un enfant spirituel sur la rĂ©ception de la Communion : « Continuez Ă  recevoir la Communion, et ne vous inquiĂ©tez pas du fait de ne pas pouvoir recevoir le Sacrement de PĂ©nitence. JĂ©sus vous rĂ©compensera de votre bonne volontĂ©. Souvenez-vous de ce que je vous ai souvent dit : tant que nous ne sommes pas certains d’être en Ă©tat de pĂ©chĂ© mortel, nous n’avons pas besoin de nous abstenir de la Communion. » – « Ă€ moins que vous ne soyez certain d’être en Ă©tat de pĂ©chĂ© mortel, vous devez recevoir la Communion tous les jours. »

Padre Pio : « Mon cœur est comme aspiré par un pouvoir plus grand avant d’être uni avec Lui dans le Saint Sacrement. J’ai une telle faim et soif avant de Le recevoir qu’il n’en faudrait pas beaucoup plus pour que je meurs d’attendre… Et plutôt que d’être rassasié après avoir reçu le Sacrement, cette faim et cette soif augmentent encore plus. Au moment même où je suis en possession du plus haut des biens, alors oui, la plénitude de douceur est si intense que je suis sur le point de dire à Jésus : Assez ! Je n’en peux plus ! J’oublie même que je fais partie du monde. L’esprit et le cœur n’ont besoin de rien de plus… Parfois je me demande s’il y a vraiment des âmes qui ne ressentent pas leur poitrine brûler du feu divin, surtout au moment où elles se trouvent devant Lui dans le Saint Sacrement. Ça me paraît impossible, surtout si la personne est un prêtre ou un religieux. »

La Santa Messa di Padre Pio celebrata il 5 Maggio 1956

Fatima
Notre Dame de Lourdes
Sauvons plus de forĂŞt !
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