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Perceptions Extra-Sensorielles (PES)

João de Deus

João Teixeira de Faria
(aussi appelé João de Deus, Jean de Dieu), né le 24 juin 1942 à Cachoeira de Goiás (Goiás), est un guérisseur, « chirurgien psychique » et médium brésilien.

À l’âge de 16 ans, João se rend régulièrement au « Centre de rédemption spirituelle » local où il dit avoir, pour la première fois, prêté son corps à une entité spirituelle qui guérirait les malades.

Il aurait, depuis, sans formation médicale, reçu 15 millions de personnes durant les 40 dernières années dans son centre appelé «la Casa».

Les «patients» se présentent à lui, et se voient prescrire une méditation de groupe dans une pièce adjacente, la prise d’herbes ou une opération chirurgicale dite visible ou invisible qu’il fait lui-même sur le champ.

Joao de Deus officie depuis 35 ans à Abadiania, dont l’économie tourne autour du centre du médium.  Il soigne gratuitement. Ses gains, assure la direction du centre, viennent de dons, de la vente de remèdes naturels et d’eau purifiée.

autre lien pour Abadania : http://www.joaodedeusabadiania.com/

Joao de Deus, le médium brésilien qui opère sans asepsie et soigne des milliers de malades – Le Point.fr

“Je vais te soigner”, dit-il à une jeune femme. Le médium en transe lui saisit la plante des pieds et y insère une aiguille de quatre centimètres.
“Tu vas avoir mal, ne regarde pas”, lui dit-il alors qu’il enfonce l’aiguille plusieurs fois. Elle semble ne rien sentir et quand c’est terminé, le médium de près de soixante dix ans, presque analphabète, ébauche un grand sourire. Emue, elle affirme qu’elle est guérie d’un mal chronique que les médecins n’arrivaient pas à traiter.

Ce guérisseur affirme incorporer des esprits quand il est en transe. Il diagnostique des maladies, prescrit des traitements et réalise des opérations, parfois avec les mains, d’autres fois des bistouris…

“Depuis l’âge de huit ans, Dieu m’a transmis cette énergie. Je ne soigne pas, c’est Dieu qui soigne

Télépathie des handicapés

Notre méconnaissance et notre ignorance peuvent les faire souffrir…

Je me permets de vous faire part d’une expérience qui a marqué à vie mon point de vue sur le handicap extrême et sur nos visions tellement restrictives de la plupart d’entre nous.

Il y a plus de 15 ans, j’étais invitée une après-midi chez des châtelains pendant la période de Noël.

Je rentrais dans la pièce principale pour saluer toutes les personnes qui étaient présentes et alors que j’allais m’asseoir, une voix dans ma tête m’a dit : “tu ne m’as pas dit bonjour !”.

Je regardais autour de moi sans rien remarquer et allais m’asseoir à nouveau et la voix dans ma tête me dit encore : “Mais tu ne m’as pas dit bonjour !”.

J’avais salué tout le monde – Personne autour de moi ne semblait offusqué d’un éventuel oubli de ma part ou venait d’entrer ou était caché par quelqu’un d’autre.

Mais cette voix dans ma tête était tellement volontaire et tonitruante que vraiment je ne pouvais pas faire autrement que de chercher mieux du regard et faire le tour de la pièce, qui était certes grande.

La situation était quelque peu insolite, tout le monde était assis et moi je tournais autour de moi-même, captée par cette voix qui semblait ne pas vouloir me laisser tranquille tant que je ne lui aurais pas dit bonjour.

Enfin, caché par l’aménagement de la pièce, était étalé dans un lit d’époque un être en position déformée, figée comme transformé en pierre – j’avais finalement trouvé l’être dont la voix résonnait si fort dans ma tête et m’empressais de l’embrasser pour le saluer comme les autres.

Après cela, au fil des conversations, nous en sommes venus à parler d’Henri, l’enfant tétraplégique du lit – Ces parents avaient chargé une personne spécialisée de communiquer avec lui à l’aide d’un ordinateur capable de déchiffrer sa pensée grâce aux mouvements des yeux. Henri avait pu ainsi leur faire part de sa désolation de rendre la vie de ses parents si compliquée et de la tristesse qu’il ressentait dans leurs coeurs

J’ai appris quelque temps plus tard le décès d’Henri.

Mais, dans mon for intérieur, je sais qu’Henri a laissé la trace de son existence dans mon coeur,
et je raconte depuis, autant qu’il est possible, mon expérience avec lui,
pour prouver que l’on ne doit pas juger l’existence des handicapés (utile, inutile, pas digne d’être vécue…) et surtout que l’on a aucun droit de vie ou de mort sur eux !


Il y a peu de temps encore, une maman désespérée me demandait si j’avais la possibilité d’aider son fils adulte,
qui, à la suite d’un accident, était devenu tétraplégique, aveugle et sourd.
Au moyen de sa photo, je me suis connectée à ce jeune, qui a bel et bien une vie télépathique,
puissante puisque c’est devenu son seul mode de communication,
qui ne l’empêchait pas de se sentir seul à mourir puisque personne ne l’écoutait.

Son handicap total lui avait ôté son humanité aux yeux de son entourage.

Ce que nous faisons subir à certains handicapés, par méconnaissance ou ignorance, est parfois innommable.
Nous n’avons pas idée qu’ils entendent parfois tout ce que nous disons sur eux, qu’ils sentent tout le mépris que certaines personnes ont pour eux et qui s’en occupent au quotidien.


Nos sens sont tellement réduits à leur plus simple usage,
que nous ne savons pas rentrer en relation avec les êtres qui nous entourent,
même s’ils émettent des ondes que notre cerveau est tout à fait capable de capter et comprendre.

Je n’ai aucune révolte, aucune revendication – uniquement de la compassion pour tout ce qui vit
(même pour ce qui ne semble pas vivre à nos yeux terrestres).

L’humain gagnera en bien-être, en harmonie et en épanouissement à s’ouvrir à des horizons qui dépassent sa raison et son intellect.

Fatima