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JĂ©sus de Nazareth

Saint Esprit au travers de JĂ©sus, Marie

Extrait « La Vie des Maîtres » de Baird T. Spalding

La foi nous vient de l’Universel par l’intermédiaire du Christ intérieur déjà né en chacun de nous. Comme une parcelle minuscule, elle entre en nous par
le Christ, notre pensée superconsciente, le siège de la réceptivité en nous.

Alors il faut la transporter sur la montagne, le point le plus élevé en nous, le sommet de la tête, la maintenir là et permettre au Saint-Esprit de descendre.

Tu aimeras le Seigneur ton Dieu de tout ton coeur, de toute ton âme, de toute ta force, de toute ta pensée.

Tout remettre à Dieu, au Saint-Esprit, à l’Esprit vivant dont nous sommes remplis. Le Saint-Esprit se manifeste de bien des façons, souvent par de petites entités qui frappent à la porte et cherchent à entrer. Il faut les accepter, et permettre au Saint-Esprit de s’unir à cet infime grain de foi. Il tournera autour et s’y agrégera, juste comme les particules de glace adhérent au cristal central.

L’ensemble croîtra, morceau par morceau, couche par couche, comme le glaçon.
Puis, la foi s’extĂ©riorisera, s’exprimera, jusqu’Ă  se multiplier et ce que l’on appelle : « Dieu qui s’exprime par le Christ en nous ».

Le Christ est né de cette manière. Marie, la mère modèle, perçut l’idéal, le maintint dans sa pensée, puis le conçut dans le sol de son âme. Il y fut maintenu un temps, puis extériorisé en tant qu’Enfant-Christ parfait, Premier-né, Fils
unique de Dieu. Sa mère le nourrit, le protégea, lui donna le meilleur d’elle-même, le veilla, et le chérit jusqu’à son passage de l’enfance à l’adolescence.

C’est ainsi que le Christ vient à nous, d’abord comme un idéal planté dans le terrain de notre âme, dans la région centrale où réside Dieu.

Maintenu ensuite dans la pensée comme idéal parfait, il naît, exprimé comme l’Enfant parfait. Jésus le nouveau-né.

Jésus, le grand Maître employait les pouvoirs que Dieu lui avait donnés. Tout enfant né jadis ou maintenant dans ce monde dispose des mêmes pouvoirs.

Vous êtes des individualités, non des personnalités ni des automates. Vous avez votre libre arbitre.

JĂ©sus & Le Moi VĂ©ritable

Extrait « La Vie des Maîtres » de Baird T. Spalding

Les MaĂ®tres de l’Inde ont la facultĂ© de communiquer directement et instantanĂ©ment les uns avec les autres par transmission de pensĂ©e, ou, selon eux, par une force bien plus subtile que l’électricitĂ© ou la tĂ©lĂ©graphie sans fil.

« Le Moi mortel et visible est incapable de faire ces choses. C’est un Moi plus véritable et plus profond, celui que vous appelez Dieu. C’est Dieu en nous, le Dieu omnipotent s’exprimant par nous qui les faisons. Par nous-même, par notre Moi mortel, nous ne pouvons rien faire. Il faut que nous nous débarrassions entièrement de l’extérieur pour laisser parler et agir le moi réel, le «JE SUIS».

En laissant s’épanouir le grand amour de Dieu, en le laissant se répandre à travers soi sur toutes les créatures, nulle ne vous craint, et aucun mal ne peut vous advenir. »

Il y a une similitude frappante entre la vie et la doctrine de JĂ©sus de Nazareth et celles dont ces MaĂ®tres de l’Inde donnent quotidiennement l’exemple.

On considère comme impossible Ă  l’homme de tirer directement son pain quotidien de l’Universel, de triompher de la mort et d’accomplir les mĂŞmes miracles que JĂ©sus durant son incarnation. Les MaĂ®tres de l’Inde passent leur vie Ă  cela.

Tout ce dont ils ont journellement besoin, y compris nourriture, vêtements, et argent, ils le tirent de l’Universel. Ils ont triomphé, de la mort au point que nombre d’entre eux vivent depuis plus de cinq cents ans.

Les divers cultes hindous paraissent dériver de leur doctrine.

Les Maîtres sont en très petit nombre aux Indes. Aussi comprennent-ils que le nombre de leurs
disciples doit forcément être très limité. Mais ils peuvent en toucher un nombre incalculable dans l’invisible. Il semble que la majeure partie de leur travail consiste à se répandre dans l’invisible pour aider toutes les âmes réceptives à leur enseignement.

JĂ©sus de Nazareth, le Christ

Pour l’Occident, on pense qu’il fut envoyĂ© pour remettre les pĂ©chĂ©s et qu’il symbolise le grand MĂ©diateur entre vous et votre Dieu. On fait appel Ă  JĂ©sus comme intercesseur auprès d’un dieu sĂ©vère, parfois colĂ©reux, assis quelque part dans un endroit appelĂ© ciel.  Il ne paraĂ®t possible d’atteindre Dieu que par l’intermĂ©diaire de son fils moins austère et plus aimant, l’Être grand et noble que nous appelons tous le BĂ©ni.

Pour les MaĂ®tres de l’Inde, le jour du 24 dĂ©cembre ne rappelle pas seulement la venue au monde de JĂ©sus le Christ, mais il symbolise la naissance du Christ dans chaque conscience humaine. Le jour de NoĂ«l signifie la naissance du grand maĂ®tre et Ă©ducateur qui a libĂ©rĂ© l’humanitĂ© des servitudes et des limitations matĂ©rielles.

Cette grande âme vint sur terre pour nous montrer dans sa plénitude le chemin vers le véritable Dieu, omnipotent, omniprésent, omniscient. Il nous fit voir que Dieu est la Bonté entière, la Sagesse entière, la Vérité entière, tout en tout.

Le grand Maître ; dont le 24 décembre rappelle l’anniversaire, fut envoyé pour mieux nous montrer que Dieu ne demeure pas seulement au-dehors, mais au-dedans de nous, qu’il n’est jamais séparé de nous ni d’aucune de ses créations, qu’il est toujours un Dieu juste et aimant, qu’il est en tout, sait tout, connaît tout, et renferme toute vérité.

Nous sommes pleinement convaincus du rôle de ce grand Maître et éducateur. Il est venu vers nous pour mieux nous faire comprendre la vie, ici, sur terre. Il nous a montré que toutes les limitations matérielles viennent de l’homme, et qu’il ne faut jamais les interpréter autrement. Il est venu nous convaincre que son Christ intérieur, par lequel il accomplissait ses oeuvres puissantes, est le même qui vit en vous, en nous, et dans tous les humains. En appliquant sa doctrine, nous pouvons accomplir les mêmes oeuvres que lui, et de plus grandes.

Nous croyons que Jésus est venu nous montrer plus explicitement que Dieu est la grande et unique cause de toutes choses, qu’il est Tout.

Quand un homme a pris contact avec une idée de la Pensée de Dieu, et l’a exprimée par la parole, les autres ne peuvent-ils prendre à nouveau contact avec cette même idée dans l’Universel ?

Pour avoir été touché par une idée et l’avoir exprimée, il ne s’ensuit pas qu’elle devienne sa propriété privée. S’il la prend et la conserve, où trouvera-t-il de la place pour en recevoir d’autres ? Pour recevoir davantage, il faut donner ce qu’on a reçu. Si on le garde, la stagnation suit.

Prenez une roue qui engendre de la force hydraulique, et supposez que tout à coup, de son propre chef, elle retienne l’eau qui la fait tourner. Elle sera aussitôt immobilisée. Il faut que l’eau coule librement à travers la roue pour être utile et créer de l’énergie. Il en va de même pour l’homme.

Au contact des idées de Dieu, il faut qu’il les exprime pour pouvoir en tirer profit. Il doit permettre à chacun d’en faire autant pour croître et se développer comme il le fait lui-même.

Tout vint à Jésus comme une révélation directe de Dieu, comme c’est indubitablement le cas pour nos grands éducateurs. En vérité, toutes choses ne viennent-elles pas de Dieu, et ce qu’un être humain a pu faire, les autres ne peuvent-ils le faire aussi ?

Vous vous convaincrez que Dieu est toujours désireux de se révéler et prêt à le faire, comme il l’a fait pour Jésus et d’autres. Il suffit que nous ayons la volonté de le laisser agir. En toute sincérité, nous avons été créés égaux. Tous les hommes ne font qu’un. Chacun est capable d’accomplir les mêmes oeuvres que Jésus et le fera en son temps. Rien n’est mystérieux dans ces oeuvres.

Le mystère ne réside que dans l’idée matérielle que les hommes s’en font.

 

 

Seigneur JĂ©sus qui Ă©tait Ă  Cana

Merci à Jérôme pour son intention de prière

Seigneur Jésus qui était à Cana, nous te présentons tous les pauvres de la terre ;
les hommes et femmes qui manquent du nécessaire pour une vie heureuse.
Aide-nous, individuellement et collectivement, Ă  leur venir en aide.
Soutiens nos efforts pour bâtir un monde de justice et de partage, nous t’en prions.

Seigneur Jésus qui était à Cana, en cette semaine pour l’unité des chrétiens,
nous te présentons ton Eglise divisée.
Tu voudrais qu’elle partage d’un seul cœur le « vin de l’alliance nouvelle et éternelle ».
Tu désires qu’elle soit un ferment de communion pour l’humanité.
Vois nos efforts d’unité, nous t’en prions.

Seigneur Jésus qui était à Cana, nous te présentons tous les couples qui se construisent actuellement, en particulier ceux qui se préparent au mariage.
Sois béni pour le soutien qu’ils trouveront en Eglise dans leur préparation.
Aide-les à bâtir leur union sur un amour solide, nous t’en prions.

Seigneur Jésus qui était à Cana, avec Marie ta mère qui porte sur nous un regard maternel,
nous te confions les Jeunes qui, à Panama ou dans leur diocèse d’origine,
vivent les Journées Mondiales de la Jeunesse.
Que cet événement autour du pape soit pour eux une bénédiction, nous t’en prions.

Il descendit avec eux pour se rendre Ă  Nazareth

Merci à Jérôme pour son intention de prière

Seigneur, en Ă©voquant Nazareth, nous pensons Ă  toutes les familles du monde.
Nous te confions particulièrement celles qui sont privées
de leur maison et de leur cadre naturel.
Nous te confions celles dont les parents sont absents,
ou déficients dans leur tâche éducative.
Nous te rendons grâce pour les fratries unies,
pour les parentés et voisinages heureux,
pour le bonheur entre générations.
Nous te confions cela, et te prions.

« Mon enfant… vois comme ton père et moi, nous avons souffert en te cherchant. »

Seigneur, ces mots de Marie nous rappellent la difficulté
qu’éprouvent beaucoup de parents.
Il y a des pères et des mères qui s’efforcent de rejoindre un fils, une fille ;
qui ont de la peine Ă  les comprendre et Ă  les accompagner.
Puisque Marie et Joseph n’ont pas été épargnés par cette croix,
nous demandons leur intercession, et nous te prions.

« Il grandissait en sagesse et en grâce, devant Dieu et devant les hommes. »

Seigneur, nous te présentons particulièrement les enfants,
adolescents et jeunes qui nous sont chers.
Nous avons aujourd’hui une prière particulière pour eux,
avec le désir qu’ils trouvent leur propre chemin,
qu’ils le construisent sur un fond d’amour et de confiance.
Avec l’intercession de saint Louis de Gonzague,
jésuite et patron de la jeunesse, nous te prions.

« Marie gardait dans son cœur tous ces événements. »

Seigneur, Ă  la veille du Nouvel An,
nous te confions tout ce qui a fait l’année 2018.
Les joies et les peines, les succès et les échecs,
les recherches et tâtonnements, les conflits aussi,
nous voulons tout remettre entre tes mains.
Pardonne ce qui fut mauvais, encourage ce qui fut bon,
rends-nous dynamiques et confiants devant l’avenir.
Nous t’en prions.

Fatima
Notre Dame de Lourdes
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