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Etoiles

Comme des étoiles,
leurs pensées, leurs idées illuminent nos esprits,
nous montrent le chemin ardu de la conqu√™te de soi…

 

DALA√Ź LAMA

“Au fond, le Bouddha est le plus √©go√Įste des hommes, mais un “√©go√Įste sage”, il a compris que cultiver l’altruisme est le meilleur moyen d’arriver au bonheur”, explique le dala√Į-lama.

La valeur cruciale de l’altruisme, le jeune leader exil√© ne la “saisira” en profondeur qu’assez tard. C’est √† 32 ans seulement, comme il l’a racont√©, qu’il parvient √† “comprendre” ce que le bouddhisme appelle “le vide” : une notion qu’il d√©finit comme la nature in√©luctablement interconnect√©e et interd√©pendante de toute chose et de tout √™tre.

Quand on a compris qu’aucun “gain” durable ne peut pas provenir de “la perte” subie par autrui, le monde se transforme soudain, les fronti√®res s’√©vanouissent, la nature fondamentalement “reli√©e” de l’existence saute au visage. Comment, alors, √©prouver le moindre ressentiment contre qui que ce soit ?

 

MAHATMA GANDHI, né Mohandas Karamchand Gandhi

¬ę¬†Ňíil pour Ňďil et le monde finira aveugle.¬†¬Ľ

¬ę¬†L’hindou√Įsme tel que je le connais satisfait compl√®tement mon √Ęme, remplit mon √™tre entier… Quand le doute m’assaille, quand le d√©couragement me regarde en face, quand je ne vois plus aucune lueur d’espoir √† l’horizon, je me tourne vers la Bhagavad Gita, et je trouve un vers pour me consoler; et je commence √† sourire imm√©diatement au milieu d’un √©crasant chagrin. Ma vie a √©t√© remplie de trag√©dies et si elles n’ont pas laiss√© d’effet ind√©l√©bile sur moi, je le dois aux enseignements de la Bhagavad Gita.¬†¬Ľ

Gandhi passait un jour de chaque semaine en silence. Il croyait que s’abstenir de parler lui amenait la paix int√©rieure. Ceci venait des principes hindous du mauna (en sanskrit, ŗ§ģŗ•Ćŗ§® – silence) et shanti (paix). Ces jours-l√† il communiquait avec les autres en √©crivant sur un papier.

¬ę¬†Soyez le changement que vous voulez voir dans le monde.¬†¬Ľ

KODO SAWAKI

Kodo Sawaki (1880-1965), surnomm√© ¬ę Kodo le sans-demeure ¬Ľ, est le plus important ma√ģtre du bouddhisme zen japonais de l’√©cole SŇćtŇć du XXe¬†si√®cle. Il voulut donner au zen un souffle nouveau en le sortant des temples fig√©s dans le formalisme.

Taisen Deshimaru (disciple de Kodo Sawaki) disait : “Avant tout il faut arr√™ter les habitudes, stopper le d√©roulement du karma, cet encha√ģnement des causes et des effets dans notre vie quotidienne, le laisser filer loin de nous comme des nuages filent au-dessus de la montagne sans jamais l‚Äôemprisonner. Une partie du malheur de l‚Äôhumanit√© vient du fait que les gens ne savent pas se lib√©rer de l‚Äôemprise de leur karma, de l‚Äôattachement √† leur histoire personnelle.”

LAO TSEU, qui s’√©crit en chinois¬†: ŤÄĀŚ≠ź et en pinyin¬†: L«éoz«ź, signifie ¬ę¬†Ma√ģtre Lao¬†¬Ľ ou ¬ę¬†Vieux Ma√ģtre¬†¬Ľ

Le Livre de la Voie et de la Vertu ou Dao De Jing que la tradition lui attribue est un texte majeur du tao√Įsme.

Comme le Bouddhisme, la philosophie du Tao est bas√©e sur le principe du Yin et du Yang. Jour-nuit, masculin-f√©minin, chaud-froid, etc, se nourissent l’un l’autre et sont des polarit√©s compl√©mentaires d’une m√™me √©nergie. Le perp√©tuel mouvement entre ces polarit√©s est √† l’origine de la principale caract√©ristique du monde mat√©riel : l’impermanence.

Le Tao est comme un vase que l’usage ne remplit jamais. Il est pareil √† un gouffre, origine de toute chose du monde. il √©mousse tout tranchant, il d√©noue tout √©cheveau, il fusionne toutes lumi√®res, il unifie toutes poussi√®res, il semble tr√®s profond, il para√ģt durer toujours. Fils d’un je ne sais qui il doit √™tre l’a√Įeul des dieux.

“Le sage peut d√©couvrir le monde sans franchir sa porte. Il voit sans regarder, accomplit sans agir.”
“Ceux qui savent ne parlent pas, ceux qui parlent ne savent pas. Le sage enseigne par ses actes, non par ses paroles.”

¬ęSois avare de tes paroles, et les choses s’arrangeront d’elles-m√™mes.¬Ľ

“Si tu donnes un poisson √† un homme, il mangera un jour. Si tu lui apprends √† p√™cher, il mangera toujours.”

M√ā ANANDA MOY√é, n√©e Nirmal√Ę Sundari Dev√ģ

Sri Anandamayi Ma, est consid√©r√©e comme une des plus grandes saintes que l’Inde ait connue au XXe¬†si√®cle. Elle est g√©n√©ralement consid√©r√©e par l’hindouisme comme un avatar, une incarnation divine.

Le 3 ao√Ľt 1922, elle se donna √† elle-m√™me l’initiation. Cette auto-initiation, est suivie de ph√©nom√®nes d’extases durant jusqu’√† 12 heures et pendant lesquels son corps devenait froid comme de la glace, puis au sortir du samadhi, tout son √™tre paraissait submerg√© de joie. Elle n’√©prouva plus le besoin de manger ou de dormir et ne ressentit plus la douleur.

M√Ę Ananda Moy√ģ se consid√®re √† la fois chr√©tienne, musulmane, hindoue, ¬ę¬†tout ce que vous voudrez¬†¬Ľ dit-elle.

¬ę¬†Respirer sans penser √† Dieu, c‚Äôest du gaspillage. Seul l‚Äô√™tre humain a √©t√© dot√© du pouvoir de chercher et de trouver Dieu¬†¬Ľ

“Il n’y a absolument rien de durable en ce monde ; c’est donc vers l’Eternel que nos aspirations doivent tendre. Priez pour que soit pur le travail accompli par votre interm√©diaire car vous √™tes Son instrument. Souvenez-vous de Lui dans toutes vos actions. Plus pure sera votre pens√©e, plus belle sera votre oeuvre. Dans ce monde, vous recevez une chose et demain elle aura peut-√™tre disparu. C’est pour cela qu’un esprit de service doit animer votre vie ;¬† √©prouvez donc le sentiment que dans tout ce que vous faites le Seigneur accepte que vous Le serviez.”

“On trouve sur les routes de la vie deux sortes de p√®lerins : le premier, tel un touriste avide de voir toutes sortes de choses, va de place en place, sautillant pour son plaisir d’une exp√©rience √† une autre. L’autre suit le chemin qui convient √† l’√™tre r√©el et qui le conduit dans sa vraie demeure, la connaissance du Soi. Si l’on entreprend le voyage pour son seul plaisir et par curiosit√©, on rencontre certainement la douleur. La souffrance est in√©vitable tant que l’on n’a pas trouv√© sa vraie demeure. Le sens de la s√©paration est √† la racine m√™me de la souffrance car il repose sur une erreur, sur la notion de dualit√©.”

Some Ascetic Disciples of Sri Ma

Swami Swarupananda
Swami Chinmayananda
Swami Virajananda (Swami Virajananda on video)
Swami Vijayananda
(Swami Vijayananda on Youtube)
Swami Bhaskarananda
(Swami Bhaskarananda on Youtube)
Swami Sivananda
(Swami Sivananda on video)
Swami Bhajanananda (Pushpa)
(Swami Bhajanananda on Youtube)
Swami Omkarananda
Br Kamalakanta
Br Yogeshda
Br Atulda
Br Hari Harda

PADMASAMBHAVA

Matthieu Ricard d√©clare : ¬ę¬†Au Tibet, Padmasambhava, N√©-du-Lotus, le plus souvent connu sous le nom de de Guru Rinpoch√©, le ¬ę¬†pr√©cieux ma√ģtre¬†¬Ľ, est r√©v√©r√© comme un second Bouddha. […] Pour les Tib√©tains, Padmasambhava est consid√©r√© comme une manifeL√©rab Lingpa Tert√∂n Sogyal (1856-1927), incarnation de Nanam Dordj√© D√ľdjom (Disciple de Padmasambhava)station du Bouddha Shakyamouni. En effet, dans la Parinirv√Ęna, on trouve une pr√©diction dans laquelle Shakyamouni annonce qu’il reviendra par une immacul√©e afin de r√©pandre les enseignements des tantras.¬†¬Ľ

OM ńÄH HŇ™M VAJRA GURU PADMA SIDDHI HŇ™M

 

PADRE PIO de Pietrelcina, né Francesco Forgione

Le 5¬†ao√Ľt¬†1918 puis le 20¬†septembre¬†1918, le Padre Pio manifeste des sympt√īmes ou des signes faisant r√©f√©rence √† la transverb√©ration (transpercement du cŇďur par un dard spirituel avec saignement r√©el) et des stigmates (plaies du Christ sanguinolentes aux mains, aux pieds et au thorax), qu’il cherche √† cacher avec des mitaines. Les plaies de Padre Pio ont des caract√©ristiques ¬ę¬†qu’il est impossible d’expliquer √† partir des connaissances poss√©d√©es relativement aux n√©croses n√©vrotiques, et la localisation parfaitement sym√©trique des l√©sions d√©crites, et leur persistance sans modification notables, au dire du malade¬†¬Ľ.

On lui pr√™te des gu√©risons miraculeuses de paralysies, tuberculoses, fractures, broncho-pneumonies, m√©ningites, c√©cit√©s et cancers, dont il attribue toujours humblement l’action √† J√©sus ou Marie.Par ailleurs, de nombreuses personnes d√©clarent s’√™tre converties √† la suite d’une rencontre avec lui.

RAMAKRISHNA PARAMAHAMSA, de son vrai nom Gad√Ędhar Chattop√Ędhy√Ęya

Il eut une vision de J√©sus apr√®s avoir pens√© constamment √† lui plusieurs jours durant. (Comme dans les autres cas, sa pratique a culmin√© dans une exp√©rience mystique d’Union absolue.) R√Ęmakrishna s’est immerg√© dans toutes les grandes traditions mystiques et a d√©clar√© avoir atteint l’Absolu √† travers chacune d’entre elles, indiquant ainsi que pour lui, toutes les voies m√®nent √† la m√™me R√©alit√©, une et indicible : ¬ę¬†J’ai pratiqu√© toutes les religions, du christianisme √† l’islam et j’ai suivi chacune des voies propres aux diverses sectes de l’hindouisme. Et il m’est apparu que par des voies diff√©rentes toutes cheminent √† la rencontre du m√™me Dieu. [‚Ķ] Personne ne r√©alise (sic) que celui qu’on appelle Krishna est aussi appel√© Shiva ou bien l’Energie divine (Shakti), J√©sus ou Allah, ou encore Rama avec ses mille noms.¬†¬Ľ

Ramakrishna d√©clarait¬†: ¬ę¬†le d√©s√©quilibre et la souffrance du monde viennent de ce que l‚Äô√™tre humain ne cherche pas √† vivre en Dieu¬†¬Ľ. Il d√©finissait ainsi l’obstacle √† cette ¬ę¬†vie en dieu¬†¬Ľ¬†: ¬ę¬†Il nous attire constamment comme un aimant attire le fer. Mais le fer n‚Äôest pas attir√© s‚Äôil est couvert de salet√©. Quand on a √īt√© la salet√©, le fer se plaque aussit√īt contre l‚Äôaimant.¬†¬Ľ

¬ę¬†Ceux qui croient que Dieu est sans forme l’atteindront aussi bien que ceux qui croient qu’il est avec forme. Les deux seules choses n√©cessaires sont la foi et l’abandon de soi.¬†¬Ľ

RAMANA MAHARSHI

“Le monde n’est qu’une projection du¬†mental dans votre √©tat de veille. Il n’est donc qu’une id√©e et rien d’autre. Quant √† la paix, c’est l’absence d’agitation… Qu’est-ce qui est bien, qu’est-ce qui est mal ?¬† Il n’y a pas de crit√®re qui permette de juger si une chose est bonne et une autre mauvaise. Les opinions diff√®rent selon la nature de l’individu et selon son environnement. Ce sont des id√©es et rien de plus…. Le mal que l’on voit chez l’autre, c’est son propre mal. La distinction du bien et du mal est √† l’origine du p√©ch√©. On projette hors de soi son propre p√©ch√© et, par ignorance, on le surimpose¬†sur l’autre.

“Le Soi pur est simplement Etre. Il ne s’associe pas avec des objets et ne devient pas conscient comme dans l’√©tat de veille. Ce que vous appelez conscience dans l’√©tat pr√©sent est une conscience associ√©e qui requiert un cerveau, un mental, un corps etc

“Si le chemin √©tait ext√©rieur, des indications seraient possibles, mais il est √† l’int√©rieur de vous-m√™me. Cherchez en vous-m√™me. Le SOI est toujours r√©alis√©. Seul quelque chose qui n’a pas encore √©t√© r√©alis√© peut √™tre recherch√©. Mais le SOI est √† la port√©e de votre exp√©rience.

IDA ROLF (Sciences)

Ida P. Rolf re√ßu son doctorat de biochimie de l’Universit√© de Columbia (Etats-Unis) en 1920 et passa les douze ann√©es qui suivirent √† travailler aux d√©partements de chimioth√©rapie et de chimie organique de l’Institut Rockefeller.

Avide de connaissance et de d√©veloppement personnel, elle a quitt√© les usa en 1927 pour voyager en Europe et re√ßut l’autorisation d’√©tudier la physique atomique √† l’Institut Suisse de Technique √† Zurich et la m√©decine hom√©opathique √† Gen√®ve. De retour aux Etats-Unis, elle commen√ßa √† rechercher des r√©ponses aux probl√®mes de sant√© personnels et familiaux. Irr√©solue √† accepter les limitations de la m√©decine de l’√©poque, elle a √©tudi√© une foule d’approches incluant l’ost√©opathie, la chiropractie, la m√©decine et les disciplines comme le yoga et l’√©tude de la conscience de Korzybski

Dans le courant de l’ann√©e 1940, le Dr Rolf se retrouva √† travailler avec des gens qui recherchaient de l’aide. Bien que les nombreuses d√©couvertes qu’elle fit au cours de son travail sur des persones handicap√©es furent d√Ľe √† son intuition, elle resta fermement attach√©e au point de vue scientifique. Au milieu des ann√©es 60, le Dr Rolf fut invit√©e √† travailler √† l’Institut Esalen en Californie, √† la suggestion de Fritz Perls, fondateur de la th√©rapie Gestalt. C’est dans ce cadre qu’elle commen√ßa √† former des praticiens de l’int√©gration structurale, m√©thode qui progressivement pris le surnom de Rolfing ¬ģ.

Le besoin d’une organisation formelle se fit sentir de fa√ßon accrue au fur et √† mesure qu’augmentait le nombre de personnes recherchant de l’information et une formation. En 1967, la premi√®re √©cole fut form√©e de fa√ßon informelle √† Boulder (Colorado, Etats-Unis). Elle porte √† pr√©sent le nom de Guild for Structural Integration (Guilde pour l’int√©gration structurale – Site web :www.rolfguild.org)

Jusqu’√† sa mort, en 1979, Ida Rolf consacra le reste de sa vie √† enseigner et transmettre cette technique, supervisa des projets de recherche et fit de nombreuses conf√©rences. En 1977, elle publia “Rolfing : The Integration of Human Structures”, le principal ouvrage de r√©f√©rence sur ses investigations th√©oriques et pragmatiques dans le domaine de l’intervention directe sur l’√©volution de l’esp√®ce humaine.

SARADA DEVI, de son vrai nom Saradamani Mukhopadhyaya

était la contrepartie femme et spirituelle de Ramakrishna Paramahamsa.

¬ę si vous d√©sirez la paix de l‚Äôesprit, ne voyez pas les d√©fauts d‚Äôautrui ‚Äď voyez plut√īt les v√ītres. Apprenez √† consid√©rer que l‚Äôunivers tout entier n‚Äôest pas diff√©rent de vous-m√™me. Personne ne vous est √©tranger. Le monde et vous-m√™me c‚Äôest tout un. ¬Ľ

SOEUR EMMANUELLE

Née à Bruxelles le 16 novembre 1908 dans une famille catholique.
Elle entre en 1929 dans la congr√©gation Notre Dame de Sion. Religieuse, elle enseigne √† Istanbul, √† Tunis puis au Caire. Elle choisit √† 62 ans, avec l’approbation de ses sup√©rieures, d’aller vivre parmi les chiffonniers du Caire. Elle y partage, l√†-bas, les souffrances, le d√©nuement, la ferveur et la tendresse des d√©sh√©rit√©s, coptes et musulmans.

“Je peux dire que mes fr√®res chiffonniers m’ont √©vang√©lis√©e.. A la vue d’une pauvre esclave battue qui chantait les paroles du Christ – J’ai song√© √† cette parole du Christ : “Si vous ne devenez pas de petits enfants, vous n’entrerez pas dans le Royaume de Dieu”. Moi, je voulais forcer la porte du Royaume avec ma raison. Alors j’ai fait cette pri√®re, sommet du monde, sommet de la Bible : “Je te loue, P√®re d’avoir cach√© cela aux sages et aux savants et de l’avoir r√©v√©l√© aux tout-petits.” Oui P√®re, cela t’ai plu ainsi… et j’ai ajout√© :

Seigneur, par la gr√Ęce de Fauzeya et des tout-petits, fais-moi entrer par cette porte √©troite dont tu parles Seigneur, que je sache baisser la t√™te et entrer comme un enfant.”

“Le premier bidonville du Caire, je ne l’oublierai jamais. Cette ruelle couverte d’immondices ! On ne sait franchement pas o√Ļ mettre le pied, √©tant donn√©e les chiffonniers vont chercher tous les jours les ordures m√©nag√®res des beaux appartements du Caire et les d√©versent dans la ruelle. Le drame, c’est que les ordures entrent et ne nous quittent plus. Il y a des millions de mouches, des rats dont les chats ont peur, des chiens sauvages, des cochons noirs. Les maisons sont des cabanes en vieux bidons trou√©s. Au milieu de cela, des enfants mis√©rables, sales, habitu√©s √† se nourrir des ordures !!! Pas d’eau, pas d’√©lectricit√©, pas de m√©decins ni d’infirmi√®res, pas d’√©coles, pas d’√©glises, pas de pr√™tres, rien, rien, rien. Il y a des moments comme cela o√Ļ quelque chose bascule : le coeur vous manque. Vous √™tes comme aspir√©. Il m’a sembl√© que le Christ lui-m√™me me parlait, me disait : “Viens ici ! reste ici ! Donne-moi tes yeux pour que je les regarde avec amour. Donne-moi tes pieds pour que j’aille vers eux, vers chacun d’eux avec amour, mais surtout donne-moi ton coeur, ton pauvre coeur de femme √©triqu√©, √©go√Įste, vaniteux avec toutes ses limites. Donne-le moi pour que j’y verse un torrent d’amour. Laisse-moi les aimer !” C’est fini, j’ai dit OUI.” Extraits de la Foi du Chiffonnier.

Jean-Marie Baptiste VIANNEY, dit le Cur√© d’Ars ou le saint Cur√© d’Ars

Homme de prière  РDe longs moments devant le tabernacle, une véritable intimité avec Dieu, un abandon total à sa volonté, un visage transfiguré… autant d’éléments qui touchaient ceux qui le rencontraient et laissaient percevoir la profondeur de sa vie de prière et de son union à Dieu. Ce fut sa grande joie et le lieu d’une véritable amitié avec Dieu :

¬ę Je vous aime, √ī mon Dieu, et mon seul d√©sir est de vous aimer jusqu‚Äôau dernier soupir de ma vie ¬Ľ.

Martyr du confessionnal – √Ä partir de 1830 des milliers de personnes viendront √† Ars pour se confesser √† lui, plus de 100 000 la derni√®re ann√©e de sa vie‚Ķ Jusqu‚Äô√† 17 heures par jour, riv√© dans son confessionnal pour r√©concilier les hommes avec Dieu et entre eux, le Cur√© d‚ÄôArs est un v√©ritable martyr du confessionnal, soulignait Jean-Paul II. Pris par l‚Äôamour de Dieu, √©merveill√© devant la vocation de l‚Äôhomme, il mesurait la folie qu‚Äôil y avait √† vouloir √™tre s√©par√© de Dieu. Il voulait que chacun fut libre de pouvoir go√Ľter √† l‚Äôamour de Dieu.

SWAMI SIVANANDA

“La vie profonde est invisible, et le visible est une ombre moul√©e par l’invisible qui est le vrai. L’ombre donne une id√©e de la substance, et on peut poursuivre le chemin √† la substance vraie par la perception de l’ombre.¬†

“L’existence humaine, par le fait de ses limitations, est dans les diverses formes de l’agitation, du m√©contentement et de la douleur, mais elle d√©sire une r√©alit√© plus √©lev√©e, cependant incompr√©hensible √† cette nature humaine.

“L’embrouillement de l‚Äôexp√©rience sensoriel dans lequel l’homme est attrap√© est tel que dans la plupart des cas, il est dur de s’en lib√©rer. L’homme est tromp√© par la notion de la r√©alit√© des pr√©tendues relations ext√©rieures des choses et il √©choue ainsi.

 

Fatima
Notre Dame de Lourdes
Sauvons plus de forêt !
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