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Monthly Archives: December 2021

Vaincre la Mort

Extrait « La Vie des Maîtres » de Baird T. Spalding

” Quand chacun connaĂ®t la VĂ©ritĂ© et l’interprète correctement, n’est-il pas Ă©vident que toutes les formes proviennent de la mĂŞme source ? Ne sommes nous pas liĂ©s indissolublement Ă  Dieu, substance universelle de la pensĂ©e ? Ne formons-nous pas tous une grande famille ?
Chaque enfant, chaque homme ne fait-il pas partie de cette famille, quelle que soit sa caste ou sa religion ? Paroles du Siddha

D’après Siddha, le corps humain se construit en partant d’une cellule individuelle comme les corps des plantes et des animaux que nous aimons appeler frères plus jeunes et moins Ă©voluĂ©s. La cellule individuelle est l’unitĂ© microscopique du corps.

Par un processus répété de croissance et de subdivision, l’infime noyau d’une cellule unique finit par devenir un être humain complet composé d’innombrables millions de cellules. Celles-ci se spécialisent en vue de différentes fonctions, mais conservent certaines caractéristiques essentielles de la cellule originelle. On peut considérer cette dernière comme la porteuse du flambeau de la vie animale. Elle transmet, de génération en génération, la flamme latente de Dieu, la vitalité de toute créature vivante. La lignée de ses ancêtres est ininterrompue et remonte au temps de l’apparition de la vie sur notre planète.

La cellule originelle est douée d’une jeunesse éternelle, mais qu’en est-il des cellules groupées sous forme de corps ?

La jeunesse éternelle, flamme latente de la vie, est l’une des caractéristiques de la cellule originelle. Au cours de leurs multiples divisions, les cellules du corps ont retenu cette caractéristique. Mais le corps ne fonctionne comme gardien de la cellule individuelle que durant le court espace de la vie telle que vous la concevez actuellement.

Par révélation, les plus anciens éducateurs ont perçu la vérité sur l’unité fondamentale des réactions vitales dans les règnes animal et végétal.

Sous l’arbre gĂ©ant banian, les stades du processus vital sont identiques. Les feuilles et bourgeons aux extrĂ©mitĂ©s du plus vieux des banians sont aussi jeunes que la graine d’oĂą ce gĂ©ant s’élança vers la vie.

Puisque leurs réactions vitales sont les mêmes, l’homme peut certainement bénéficier de l’expérience de la plante. De même que les feuilles et bourgeons du banian sont aussi jeunes que la cellule originelle de l’arbre, de même les groupes de cellules formant le corps de l’homme ne sont pas
appelés à mourir par perte graduelle de vitalité.

À l’instar de l’ovule ou cellule originelle, ils peuvent rester jeunes sans jamais se faner.

En vérité, il n’y a pas de raison pour que le corps ne soit pas aussi jeune et chargé de vitalité que la semence vitale d’où il est issu.

Le banian s’étend toujours, symbolisant la vie éternelle. Il ne meurt qu’accidentellement. Il n’existe aucune loi naturelle de décrépitude, aucun processus de vieillissement susceptible de porter atteinte à la vitalité des cellules du banian. Il en est de même pour la forme divine de l’homme. Il n’existe aucune loi de mort ou de décrépitude pour elle, sauf l’accident. Aucun processus inévitable de vieillissement des groupes de cellules humaines n’est susceptible de paralyser graduellement l’individu. La mort n’est donc qu’un accident évitable.

La maladie est avant tout l’absence de santé (en hindou : Santi).

Santi est la douce et joyeuse paix de l’esprit, reflétée dans le corps par la pensée.

L’homme subit généralement la décrépitude sénile, expression qui cache son ignorance des causes, à savoir l’état pathologique de sa pensée et de son corps.

Une attitude mentale appropriée permet d’éviter même les accidents.

Le Siddha dit : On peut préserver le tonus du corps et acquérir les immunités naturelles contre toutes les maladies contagieuses, par exemple contre la peste ou la grippe. Les Siddhas peuvent avaler des microbes sans tomber malades le moins du monde.

Rappelez-vous que la jeunesse est la graine d’amour plantée par Dieu dans la forme divine de l’homme. En vérité, la jeunesse est la divinité dans l’homme, la vie spirituelle, magnifique, la seule vivante, aimante, éternelle.

La vieillesse est anti-spirituelle, laide, mortelle, irréelle. Les pensées decrainte, de douleur, et de chagrin engendrent la laideur appelée vieillesse.

Les pensées de joie, d’amour, et d’idéal engendrent la beauté appelée jeunesse. L’âge n’est qu’une coquille contenant le diamant de la vérité, le joyau de la jeunesse.

Exercez-vous à acquérir une conscience d’enfant
  • Visualisez l’Enfant divin en vous-mĂŞme.
  • Avant de vous endormir, ayez conscience de possĂ©der en vous un corps de joie spirituelle toujours jeune et beau. Pensez Ă  votre intelligence, vos yeux, votre nez, votre bouche, votre peau, et au corps de l’Enfant divin.  Tout cela est en vous, spirituel et parfait, dès maintenant, dès ce soir. RĂ©affirmez ce qui prĂ©cède en le mĂ©ditant avant de vous endormir paisiblement.
  • Et le matin, en vous levant, suggestionnez-vous Ă  haute voix en vous disant Ă  vous-mĂŞme : Eh bien, mon cher X…, il y a un alchimiste divin en toi.
  • Une transmutation nocturne se produit par le pouvoir de ces affirmations.

L’Esprit s’épanouit du dedans, sature le corps spirituel, remplit le temple. L’alchimiste intérieur a provoqué la chute des cellules usées et fait apparaître le grain doré de l’épiderme nouveau, perpétuellement jeune et frais.

En vérité, la manifestation de l’amour divin c’est l’éternelle jeunesse. Le divin alchimiste est dans mon temple, fabriquant continuellement de nouvelles cellules, jeunes et magnifiques. L’esprit de jeunesse est dans mon temple dans la forme de mon corps divin, et tout va bien.

Om Santi ! Santi ! Santi ! (Paix, paix, paix !)

  • Apprenez le doux sourire de l’enfant. Un sourire de l’âme est une dĂ©tente spirituelle. Un vrai sourire possède une grande beautĂ©. C’est le travail artistique de l’immortel MaĂ®tre intĂ©rieur.
  • Il est bon d’affirmer : « J’envoie de bonnes pensĂ©es au monde entier. Qu’il soit heureux et bĂ©ni. »
  • Avant d’aborder le travail du jour, affirmez qu’il y a en vous une forme parfaite, divine. « Je suis maintenant comme je le dĂ©sire. J’ai quotidiennement la vision de mon ĂŞtre magnifique, au point d’en insuffler l’expression Ă  mon corps.

Je suis un Enfant divin, et Dieu pourvoit à mes besoins maintenant et toujours. »

Apprenez à être vibrant. Affirmez que l’amour infini remplit votre pensée, que sa vie parfaite fait vibrer tout votre corps. Faites que tout soit lumineux et splendide autour de vous. Cultivez l’esprit d’humour. Jouissez des rayons du soleil.

Saint Esprit au travers de JĂ©sus, Marie

Extrait « La Vie des Maîtres » de Baird T. Spalding

La foi nous vient de l’Universel par l’intermédiaire du Christ intérieur déjà né en chacun de nous. Comme une parcelle minuscule, elle entre en nous par
le Christ, notre pensée superconsciente, le siège de la réceptivité en nous.

Alors il faut la transporter sur la montagne, le point le plus élevé en nous, le sommet de la tête, la maintenir là et permettre au Saint-Esprit de descendre.

Tu aimeras le Seigneur ton Dieu de tout ton coeur, de toute ton âme, de toute ta force, de toute ta pensée.

Tout remettre à Dieu, au Saint-Esprit, à l’Esprit vivant dont nous sommes remplis. Le Saint-Esprit se manifeste de bien des façons, souvent par de petites entités qui frappent à la porte et cherchent à entrer. Il faut les accepter, et permettre au Saint-Esprit de s’unir à cet infime grain de foi. Il tournera autour et s’y agrégera, juste comme les particules de glace adhérent au cristal central.

L’ensemble croîtra, morceau par morceau, couche par couche, comme le glaçon.
Puis, la foi s’extĂ©riorisera, s’exprimera, jusqu’Ă  se multiplier et ce que l’on appelle : « Dieu qui s’exprime par le Christ en nous ».

Le Christ est né de cette manière. Marie, la mère modèle, perçut l’idéal, le maintint dans sa pensée, puis le conçut dans le sol de son âme. Il y fut maintenu un temps, puis extériorisé en tant qu’Enfant-Christ parfait, Premier-né, Fils
unique de Dieu. Sa mère le nourrit, le protégea, lui donna le meilleur d’elle-même, le veilla, et le chérit jusqu’à son passage de l’enfance à l’adolescence.

C’est ainsi que le Christ vient à nous, d’abord comme un idéal planté dans le terrain de notre âme, dans la région centrale où réside Dieu.

Maintenu ensuite dans la pensée comme idéal parfait, il naît, exprimé comme l’Enfant parfait. Jésus le nouveau-né.

Jésus, le grand Maître employait les pouvoirs que Dieu lui avait donnés. Tout enfant né jadis ou maintenant dans ce monde dispose des mêmes pouvoirs.

Vous êtes des individualités, non des personnalités ni des automates. Vous avez votre libre arbitre.

JĂ©sus & Le Moi VĂ©ritable

Extrait « La Vie des Maîtres » de Baird T. Spalding

Les MaĂ®tres de l’Inde ont la facultĂ© de communiquer directement et instantanĂ©ment les uns avec les autres par transmission de pensĂ©e, ou, selon eux, par une force bien plus subtile que l’électricitĂ© ou la tĂ©lĂ©graphie sans fil.

« Le Moi mortel et visible est incapable de faire ces choses. C’est un Moi plus véritable et plus profond, celui que vous appelez Dieu. C’est Dieu en nous, le Dieu omnipotent s’exprimant par nous qui les faisons. Par nous-même, par notre Moi mortel, nous ne pouvons rien faire. Il faut que nous nous débarrassions entièrement de l’extérieur pour laisser parler et agir le moi réel, le «JE SUIS».

En laissant s’épanouir le grand amour de Dieu, en le laissant se répandre à travers soi sur toutes les créatures, nulle ne vous craint, et aucun mal ne peut vous advenir. »

Il y a une similitude frappante entre la vie et la doctrine de JĂ©sus de Nazareth et celles dont ces MaĂ®tres de l’Inde donnent quotidiennement l’exemple.

On considère comme impossible Ă  l’homme de tirer directement son pain quotidien de l’Universel, de triompher de la mort et d’accomplir les mĂŞmes miracles que JĂ©sus durant son incarnation. Les MaĂ®tres de l’Inde passent leur vie Ă  cela.

Tout ce dont ils ont journellement besoin, y compris nourriture, vêtements, et argent, ils le tirent de l’Universel. Ils ont triomphé, de la mort au point que nombre d’entre eux vivent depuis plus de cinq cents ans.

Les divers cultes hindous paraissent dériver de leur doctrine.

Les Maîtres sont en très petit nombre aux Indes. Aussi comprennent-ils que le nombre de leurs
disciples doit forcément être très limité. Mais ils peuvent en toucher un nombre incalculable dans l’invisible. Il semble que la majeure partie de leur travail consiste à se répandre dans l’invisible pour aider toutes les âmes réceptives à leur enseignement.

JĂ©sus de Nazareth, le Christ

Pour l’Occident, on pense qu’il fut envoyĂ© pour remettre les pĂ©chĂ©s et qu’il symbolise le grand MĂ©diateur entre vous et votre Dieu. On fait appel Ă  JĂ©sus comme intercesseur auprès d’un dieu sĂ©vère, parfois colĂ©reux, assis quelque part dans un endroit appelĂ© ciel.  Il ne paraĂ®t possible d’atteindre Dieu que par l’intermĂ©diaire de son fils moins austère et plus aimant, l’Être grand et noble que nous appelons tous le BĂ©ni.

Pour les MaĂ®tres de l’Inde, le jour du 24 dĂ©cembre ne rappelle pas seulement la venue au monde de JĂ©sus le Christ, mais il symbolise la naissance du Christ dans chaque conscience humaine. Le jour de NoĂ«l signifie la naissance du grand maĂ®tre et Ă©ducateur qui a libĂ©rĂ© l’humanitĂ© des servitudes et des limitations matĂ©rielles.

Cette grande âme vint sur terre pour nous montrer dans sa plénitude le chemin vers le véritable Dieu, omnipotent, omniprésent, omniscient. Il nous fit voir que Dieu est la Bonté entière, la Sagesse entière, la Vérité entière, tout en tout.

Le grand Maître ; dont le 24 décembre rappelle l’anniversaire, fut envoyé pour mieux nous montrer que Dieu ne demeure pas seulement au-dehors, mais au-dedans de nous, qu’il n’est jamais séparé de nous ni d’aucune de ses créations, qu’il est toujours un Dieu juste et aimant, qu’il est en tout, sait tout, connaît tout, et renferme toute vérité.

Nous sommes pleinement convaincus du rôle de ce grand Maître et éducateur. Il est venu vers nous pour mieux nous faire comprendre la vie, ici, sur terre. Il nous a montré que toutes les limitations matérielles viennent de l’homme, et qu’il ne faut jamais les interpréter autrement. Il est venu nous convaincre que son Christ intérieur, par lequel il accomplissait ses oeuvres puissantes, est le même qui vit en vous, en nous, et dans tous les humains. En appliquant sa doctrine, nous pouvons accomplir les mêmes oeuvres que lui, et de plus grandes.

Nous croyons que Jésus est venu nous montrer plus explicitement que Dieu est la grande et unique cause de toutes choses, qu’il est Tout.

Quand un homme a pris contact avec une idée de la Pensée de Dieu, et l’a exprimée par la parole, les autres ne peuvent-ils prendre à nouveau contact avec cette même idée dans l’Universel ?

Pour avoir été touché par une idée et l’avoir exprimée, il ne s’ensuit pas qu’elle devienne sa propriété privée. S’il la prend et la conserve, où trouvera-t-il de la place pour en recevoir d’autres ? Pour recevoir davantage, il faut donner ce qu’on a reçu. Si on le garde, la stagnation suit.

Prenez une roue qui engendre de la force hydraulique, et supposez que tout à coup, de son propre chef, elle retienne l’eau qui la fait tourner. Elle sera aussitôt immobilisée. Il faut que l’eau coule librement à travers la roue pour être utile et créer de l’énergie. Il en va de même pour l’homme.

Au contact des idées de Dieu, il faut qu’il les exprime pour pouvoir en tirer profit. Il doit permettre à chacun d’en faire autant pour croître et se développer comme il le fait lui-même.

Tout vint à Jésus comme une révélation directe de Dieu, comme c’est indubitablement le cas pour nos grands éducateurs. En vérité, toutes choses ne viennent-elles pas de Dieu, et ce qu’un être humain a pu faire, les autres ne peuvent-ils le faire aussi ?

Vous vous convaincrez que Dieu est toujours désireux de se révéler et prêt à le faire, comme il l’a fait pour Jésus et d’autres. Il suffit que nous ayons la volonté de le laisser agir. En toute sincérité, nous avons été créés égaux. Tous les hommes ne font qu’un. Chacun est capable d’accomplir les mêmes oeuvres que Jésus et le fera en son temps. Rien n’est mystérieux dans ces oeuvres.

Le mystère ne réside que dans l’idée matérielle que les hommes s’en font.

 

 

Fatima
Notre Dame de Lourdes
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