Saut de l'Ange
Prêle
La prêle est tellement riche en silice que sa tige sert à polir les bois précieux. C’est un reminéralisant de premier ordre, que Louis Renon prescrivait pour accroître les défenses des tuberculeux. Elle est très recommandée pour prévenir la carie dentaire et pour remédier aux ongles fragiles, cassants et dédoublés.
C’est un bon diurétique que la médecine populaire utilise contre la gravelle et l’hydropisie, l’albuminurie et l’hypertension des pléthoriques.
C’est aussi un des meilleurs hémostatique, qui se montre efficace chaque fois qu’il y a saignement (hémorroïdes, saignements de nez, règles trop abondantes, hématuries).
Ses cendres constituent un très bon pansement absorbant contre l’aérophagie.
A l’extérieur, le Dr Leclerc recommande la prêle pour arrêter le sang des plaies et pour panser les hémorroïdes et les ulcères variqueux.
[wptab name=’Description’]
Famille des Equisétacées. On l’appelle le plus souvent Queue-de-cheval et, parfois, Queue-de-Renard, Herbe à récurer.
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[wptab name=’Utilisation’]Interne
Décoction prolongée. De 50 à 60 g de plante sèche par litre d’eau (laisser bouillir une demi-heure au moins). Prendre un verre à bordeaux avant chaque repas.
Poudre de plante sèche. 1 à 2 g 2 fois par jour, pendant 20 jours par mois, contre la carie et la fragilité des ongles.
Contre l’aérophagie. Parfumer de la cendre tamisée de Prêle avec quelques gouttes d’essence d’Anis. Prendre un demi-gramme une demi-heure avant chaque repas. On peut manger les jeunes pousses de Prêle en salade, comme le font certains habitants de Toscane, depuis le temps des Romains.
Externe
Décoction forte et prolongée. (100 g par litre). Utilisée en lotions et compresses, comme hémostatique, contre les hémorroïdes et les ulcères variqueux (on peut aussi employer la plante fraîche broyée en cataplasmes). Cette décoction est aussi renommée, à parties égales avec la Sauge, contre la transpiration fétide des pieds.[/wptab]
[wptab name=’Propriétés’]
- Reminéralisant
- Diurétique
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[wptab name=’soins’]
Esthétique
Pour éviter la formation de caries dentaires, on peut utiliser une poudre obtenue en broyant assez finement la plante séchée. Employer cette poudre à sec en deux brossages, matin et soir.
Pour permettre à l’épiderme de conserver son velouté et sa souplesse, on peut utiliser une décoction obtenue en faisant bouillir, pendant une dizaine de minutes, de 20 à 25 grammes de la tige stérile de prêle préalablement trempée pendant plusieurs heures dans de l’eau froide. On appliquera ensuite cette lotion en compresse sur le visage.
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Primevère
Selon une longue tradition médicale venant de l’Antiquité, les thérapeutes ont longtemps considéré la Primevère comme le spécifique de la paralysie. Le Dr Chomel, médecin de Louis XV, qui nous apprend à cette époque la plante était déjà désignée sous son nom populaire d’Herbe à la paralysie, ajoute qu’elle guérissait surtout «la paralysie de la langue et le bégaiement ».
Le bon abbé Kneipp la préconisait contre l’arthrite : « Si vous avez une prédisposition à l’arthrite ou que vous souffriez déjà de cette maladie, buvez pendant un certain temps de la tisane de Primevère, chaque jour une tasse. Les douleurs seront atténuées et finiront par s’éteindre ».
Linné, de son côté, trouvait que les « fleurs sont sédatives, cament la douleur et provoquent le sommeil ». Ces propriétés calmantes et antispasmodiques furent mises à profit par Ray, Bartholin et Lieutaud, qui les utilisaient dans l’hystérie, l’apoplexie, les maux de tête, les vertiges, l’insomnie et les contractions nerveuses de l’estomac. Elles jouissent aussi de propriétés béchiques utiles dans les rhumes traînants.
La racine d’après de Dr Leclerc, a le pouvoir d’augmenter les sécrétions salivaires et bronchiques. Elle favorise donc l’expectoration et elle est très recommandée dans la bronchite, la pneumonie et la coqueluche. Le Dr Leclerc la préconise également dans le traitement des contusions et des enflures des membres blessés.
[wptab name=’Description’]
Famille des Primulacées. On l’appelle souvent Coucou, Herbe de Saint Pierre, Herbe à la paralysie.
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[wptab name=’Utilisation’]Interne
Infusion de fleurs. On l’utilise contre la migraine, l’insomnie, la toux et les douleurs. D’un beau jaune d’or, elle répand un parfum agréable et sa saveur est délicieuse (infusée dans du vin, la fleur de Primevère lui donne du bouquet s’il en est dépourvu). On la prépare avec 4 à 6 g de fleurs par tasse d’eau bouillante. Infuser 10 minutes et prendre 3 tasses par jour, dont une au coucher.
Décoction de racine, pour favoriser l’expectoration. Elle se prépare avec 30 g de racine par litre d’eau. Laisser bouillir 5 minutes et infuser 10minutes. Prendre 3 tasses par jour, entre les repas.
Le parfum délicat de la fleur de Primevère la fait utiliser dans certaines régions pour parfumer la bière et l’empêcher d’aigrir, et par les Suédois pour préparer, par fermentation avec du miel, une liqueur appréciée.
Externe
Décoction forte de racine, à raison de 100 g par litre, bouillie 20 minutes ; elle s’utilise en compresses contre les ecchymoses et les contusions.
On emploie encore, mais beaucoup plus rarement de nos jours, le suc de la plante broyée sur les articulations goutteuses douloureuses et les piqûres des bêtes venimeuses.
L’huile obtenue par macération de fleurs au soleil, en flacons bien bouchés, pendant 6 semaines au moins, est encore renommée en frictions, dans certaines campagnes, contre les contusions, les douleurs musculaires et articulaires, les œdèmes à la suite de coups. Chez certaines personnes, le contact des Primevères sur la peau peut déclencher une dermatite particulière, appelée « dermatite primulaire » par le Dr Louis Ramond, donnant des plaques rougeâtres avec sensation de cuisson pénible et démangeaisons insupportables. Eviter, par conséquent, de s’asseoir en minijupe dans un champ de Primevères au printemps ou d’en porter dans l’échancrure de corsage.[/wptab]
[wptab name=’Propriétés’]
- Calmant
- Antispasmodique
- Béchique
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Ulmaire
A la renaissance, le Flamand Dodoens, dans sa Pratique médicale des simples, où il passe en revue la plupart des plantes alors connues, cite l’Ulmaire comme remède efficace de la dysenterie.
Efficace, en effet, contre cette maladie et les diarrhées, le Reine-des-Prés l’est aussi dans l’inflammation de l’estomac, certaines affections cardiaques, les vieux catarrhes rebelles, l’insomnie, les vers intestinaux. Mais toutes ces qualités sont dépassées de loin par les vertus principales de la plante : sudorifiques, diurétiques, antirhumatismales. Utilisée d’abord contre l’hydropisie par les Anciens, ceux-ci découvrirent ensuite qu’elle était un remède quasi miraculeux des douleurs des jointures. Les fleurs de Reine-des-Prés fraîches (ou séchées depuis moins d’un an) ont d’indéniables propriétés diurétiques, comme l’a bien démontré G. Benoist, dans sa thèse de doctorat en pharmacie (Nancy, 1935). Elles éliminent puissamment l’acide urique. Antispasmodiques et sédatives des douleurs urinaires, elles sont aussi recommandées contre la goutte, les douleurs rhumatismales, la cellulite, l’artériosclérose, toutes ces maladies dues à une surcharge de l’organisme en produits de déchet. La plante, les fleurs surtout, contient du salicylate de méthyle et de l’aldéhyde salicylique, voisins de l’aspirine : on ne peut s’étonner, par conséquent, de son efficacité dans les rhumatismes et contre les douleurs occasionnées par ceux-ci.
Une autre Spirée, la Filipendule (Spiraea filipendula), est une plante des bois, voisine de la Reine-des-Prés, qui possède des fleurs blanches analogues (on la cultive parfois dans les jardins pour l’élégance de ses fleurs). Elle doit son nom à de gros tubercules suspendus à des racines filamenteuses.
[wptab name=’Description’]Famille des Rosacées.
C’est bien plus souvent de Reine-des-Prés qu’on la connaît, mais elle porte aussi les noms populaires de Vignette, Herbe aux abeilles, Grande Potentille, Barbe-de-Chèvre, Ornière, Ormère, Pied –de-Bouc.
[/wptab]
[wptab name=’Utilisation’]Interne
Il ne faut jamais faire bouillir la plante, ce qui détruirait les salicylates.
Infusion. 50 g de fleurs par litre d’eau bouillante (fleurs fraîches ou séchées, mais depuis moins d’un an). Laisser infuser 7 à 10 minutes et prendre 3 ou 4 tasses par jours.
Alcoolature. Laisser 12 heures en contact 50 g de fleurs fraîches et 50 g d’alcool à 40°. Filtrer et prendre 1 ou 2 cuillerées à café par jour. Elle permet de suivre le traitement toute l’année.
Sirop. Il se prépare avec une infusion concentrée de 100 g de fleurs par litre d’eau bouillante, qu’on laisse 12 heures en contact en récipient couvert. Passer à travers un linge et ajouter 1,5 Kg de sucre. Prendre 100 à 200 g par jour de ce sirop.
Externe
L’infusion concentrée est excellente en compresses contre les plaies, les ulcères, les douleurs rhumatismales. Contre ces dernières, on peut aussi appliquer des cataplasmes chauds de fleurs infusées.[/wptab]
[wptab name=’Propriétés’]
- Sudorifique
- Diurétique
- Antirhumatismale
- Antispasmodique
- Sédative
- Vermifuge
[/wptab]
[end_wptabset skin=”pepper_grinder” location=”top” width=”400 px” onhover=”1″ ]
Buglosse
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Peu utilisée de nos jours, la Buglosse faisait pourtant partie, avec la Violette et la Bourrache, des « trois fleurs cordiales » dont le poète-médecin de la Renaissance Thibault Lespleigney fait état dans son Dispensarium medicinarum. Les fleurs sont diurétiques et sudorifiques, facilitent l’expectoration et peuvent remplacer la Bourrache lorsque celle-ci fait défaut.
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[wptab name=’Description’] Famille des Borraginacées.
Son nom populaire est Langue-de-Bœuf.
Comme partout, la Buglosse pousse dans les terrains incultes, dans les friches. C’est une sorte de Bourrache, presque inusitée aujourd’hui.
[/wptab]
[wptab name=’Utilisation’]Interne
Infusion. 20 à 30 g de fleurs par litre d’eau bouillante. Prendre 3 ou 4 tasses par jour.
[/wptab]
[wptab name=’Propriétés’]
- Diurétique
- Sudorifique
- Expectorant
[/wptab]
[end_wptabset skin=”pepper_grinder” location=”top” width=”400 px” onhover=”1″ ]
HE Anis vert
Indications (VT +) :
- Aménorrhée et oligoménorrhée +++, règles irrégulières, douleurs menstruelles, préménopause, ménopause ;
- Dyspepsies, gastralgie, colite spasmodique, entéralgie, aérophagie, météorisme, flatulences, indigestion, parasitoses ;
- Fausse angine de poitrine, palpitations, éréthisme cardio-vasculaire, cardialgie +++ ;
- Dyspnée d’origine nerveuse, asthme, bronchite asthmatiforme, congestion pulmonaire ;
- Paralysie, douleurs lombaires, spasmophilie.
Contre-indications : Jeune enfant, enfant, grossesse.
[wptab name=’Description’] Famille des ombellifères
On l’appelle également : Anis d’Europe, petit anis
Plante herbacées qui vient d’Egypte. Elle est cultivée autour de la Méditerranée.
[/wptab]
[wptab name=’Composition’]Parties utilisées : Semences
- Sesquiterpènes : gamma-himachalène (0,3%)
- Alcools terp. : anisol (0,3 – 3,5%)
- Phénols : isochavibétol (0,50%)
- Phénols méthyl-éthers (env. 95 %) : cis-anéthole (0,4 %), trans-anéthole (93-96 %), chavicol M.E. (0,1-2,1 %)
- Aldéhydes : ald.anisique (0,6%)
- Cétones : anis cétone (p-méthoxy-phénylacétone)
- Coumarines et furocoumarines : ombelliférone, scopolétine
[/wptab]
[wptab name=’Propriétés’]
- Positivante puis négativante ;
- Oestrogen-like +++, emménagogue, facilite la délivrance, galactogène (augmentation de la sécrétion lactée) ;
- Antispasmodique neuromusculaire, modificatrice réflexe du SNC et de la moelle épinière, d’où résolution musculaire et analgésie, stupéfiante légère, psychoactive +++, antalgique ;
- Cholagogue, cholérétique ;
- Tonique et stimulante (à faible dose), cardiotonique, tonique respiratoire ;
- Antiseptique, bactéricide (mén.), vermifuge.
[/wptab]
[end_wptabset skin=”pepper_grinder” location=”top” width=”400 px” onhover=”1″ ]
HE Asa-fétide
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Indications (VT +) :
- Entérocolite spasmodique ++, petite insuffisance hépatique
- Convulsions, hystérie, nervosisme +
Contre-indications : Non connues
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[wptab name=’Description’]Famille des Apiacées
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[wptab name=’Composition’]Parties utilisées : gommo olorésine
- Dérivés aliph. Soufrés : butylpropenyldisulfide (40-45 %), autres disulfides (20 %)
[/wptab]
[wptab name=’Propriétés’]
- Antispasmodique, antihystérique, anticonvulsive
[/wptab]
[end_wptabset skin=”pepper_grinder” location=”top” width=”400 px” onhover=”1″ ]
HE Cataire citronnée
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Indications (VT +) :
- Névropathie, dépression nerveuse +++
- Lithiase biliaire
- Herpès
Contre-indications : Non connues
[wptab name=’Description’]Famille des Lamiacées
On l’appelle également : chataire, herbe aux chats, menthe du chat, népéta du chat
La Cataire est une plante aromatique. Elle est cultivée comme plante ornementale et comme plante médicinale.
Il existe une Cataire au parfum de citron, la Nepeta cataria Citriodora. Elle est identique en tous points à la Cataire, hormis son parfum qui peut être employé comme un baume de citron.
[/wptab]
[wptab name=’Composition’]Parties utilisées : Herbes & Fleurs
- Monoterpénols : géraniol (25-30 %), nérol (25-35 %), citronnellol (10-12 %)
- Esters terp. : acétates, valérates, butyrates
- Monoterpénals : citrals (néral 5-6% et géranial 4-9%)
[/wptab]
[wptab name=’Propriétés’]
- Anti-inflammatoire ++
- Calmante, sédative +++
- Litholytique
- Anti-infectieuse spécifique, antivirale ++
[/wptab]
[end_wptabset skin=”pepper_grinder” location=”top” width=”400 px” onhover=”1″ ]
HE Copahier dit “baume de copaïba” ou de “copahu”
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Indications (VT +) :
- Infection urinaire catarrhale, urétrite +++
- Infection bronchopulmonaire catarrhale ++
- Plaies, ulcère +
Contre-indications : Aucune connue aux doses physiologiques
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[wptab name=’Description’]Famille des Césalpiniacées
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[wptab name=’Composition’]Parties utilisées : Oléorésine
- Sesquiterpènes (72-90 %) : beta-caryophyllène (50-53 %), trans-alpha-bergamotène (7-10 %), alpha-copaène (15-16 %), alpha-cubébène (3-3,5 %)
- Acides : acide en – agathique
[/wptab]
[wptab name=’Propriétés’]
- Anti-inflammatoire puissante +++.
[/wptab]
[end_wptabset skin=”pepper_grinder” location=”top” width=”400 px” onhover=”1″ ]
Géranium Robert
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Le Géranium Robert a été vanté par Sennert contre la stérilité et le cancer de l’utérus. Astringent et antispasmodique, on l’utilise contre la diarrhée et les hémorragies utérines. Plusieurs auteurs lui reconnaissent aussi des propriétés antidiabétiques : il diminue la glycosurie.
On l’emploie beaucoup pour l’usage externe en gargarismes dans les angines et les inflammations des amygdales, en lavages d’yeux dans l’ophtalmie, en cataplasmes dans l’engorgement laiteux des seins et pour cicatriser rapidement les blessures.
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[wptab name=’Description’]Famille des Géraniacées
On l’appelle encore Herbe-à-Robert, Bec-de-Grue, Herbe-à-l’Esquinancie.
Petite plante d’environ 0,20 m, l’Herbe à Robert est commune dans les endroits ombragés, les parcs, les sous-bois.
[/wptab]
[wptab name=’Utilisation’]Interne
Infusion. 20 g de sommités fleuries par litre. Laisser en contact 20 minutes et prendre 3 ou 4 tasses par jour.
Externe
Utiliser la même infusion. Contre les plaies, appliquer le suc ou des cataplasmes de plante broyée.
[/wptab]
[wptab name=’Propriétés’]
- Astringent
- Antispsasmodique
- Antidiabétique
[/wptab]
[end_wptabset skin=”pepper_grinder” location=”top” width=”400 px” onhover=”1″ ]
HE Eucalyptus à fleurs multiples à cinéole
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Indications (VT +) :
- Rhinite, bronchites aiguë et chronique
Contre-indications : Aucune connue aux doses physiologiques.
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[wptab name=’Description’]Famille des Myrtacées
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[wptab name=’Composition’]Parties utilisées : Feuilles
- Oxydes terp. : 1,8-cinéole (major.).
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[wptab name=’Propriétés’]
- Anticatarrhale, expectorante +++
[/wptab]
[end_wptabset skin=”pepper_grinder” location=”top” width=”400 px” onhover=”1″ ]








