Saut de l'Ange
HE Origan de Grèce à carvacrol
- Toutes pathologies infectieuses des voies respiratoires, digestives et urogénitales +++
- Asthénie ++
Contre-indications : Aucune mais prudence en usage externe (dermocaustique)
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[wptab name=’Description’]Famille des Lamiacées
[/wptab]
[wptab name=’Composition’]Parties utilisées : Sommité fleurie
- Monoterpènes : paracymène (7-10%), alpha- et gamma-terpinènes (0,85 et 3,65%)
- Alcools et esters terp. : linalol (0,2%) et acétate de linalyle (3,5%)
- Phénols (51-75 %) : carvacrol (50-75 %), thymol (0,1-7 %)
- Oxydes : 4,5-époxy-p-menth-1-ène, 1,8-cinéole (0,2%)
[/wptab]
[wptab name=’Propriétés’]
- Anti-infectieuse puissante a très large spectre d’action, antibactérienne, antivirale, antifongique et antiparasitaire +++
- Tonique générale ++
- Immunostimulante
[/wptab]
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HE Souchet rond
- Dyspepsies, irritation intestinale ++
- Gale ++
- Oligoménorrhée +
Contre-indications : Non connues
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[wptab name=’Description’]Famille des Cypéracées
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[wptab name=’Composition’]Parties utilisées : Rhizome
- Sesquiterpènes : rotundène, (+)-copadinène, cypérène (32%)
- Sesquiterpénols : rotundénol, cypérol (30 %)
- Sesquiterpénones : (-)-rotundone, cypérotundone, patchoulénone, cypérone (33%)
- Composés bifonctionnels : céto-oxydes : kobusone
- Oxydes sesquiterp. : (+)-époxy-guaiène
[/wptab]
[wptab name=’Propriétés’]
- Stomachique +++
- Emménagogue
- Parasiticide ++
[/wptab]
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Fève commune
La fève a toujours eu la réputation d’être diurétique. La médecine populaire utilisait, depuis des siècles, les cendres obtenues par la combustion des tiges et des gousses, comme diurétique et sédatif des douleurs urinaires. Cazin, le professeur A. Robin et le Dr Bouloumié ont préconisé l’infusion de fleurs dans le traitement des pyélonéphrites et des rhumatismes.
Les fleurs sont employées, comme calmant des douleurs, dans les coliques néphrétiques, les affections aiguës des reins, la gravelle et les inflammations vésiculaires des prostatiques.
Mais on utilise aussi les gousses, que certains auteurs conseillent dans l’albuminurie.
La farine de Fève contient une diastase qui facilite et active la panification : elle est parfois mêlée à la farine de blé destinée à faire du pain dans une proportion qui ne doit pas, toutefois, dépasser 2 p. 100.
La pharmacie connaît aussi la Fève de saint Ignace (Strychnos ignatii), famille des Loganiacées, qui nous vient des tropiques. Active par la strychnine et la brucine qu’elle renferme, la Fève de saint Ignace a les propriétés et les indications thérapeutiques de la Noix vomique et de la strychnine. Plus toxique que la Noix vomique, elle a une saveur extrêmement amère et est utilisée en teinture à doses faibles.
La Fève tonka (Coumarouna odorata), famille des Papilionacées, est la semence d’un arbre d’Amérique tropicale dont les indigènes utilisent l’écorce et le bois pour les mêmes usages que le Gaïac. Cette semence est de la taille d’une Fève des marais, mais noirâtre à l’extérieur, blanche à l’intérieur. Elle dégage une odeur aromatique particulière et très agréable due à la coumarine qu’elle contient, rappelant le Mélilot et l’Aspérule odorante (ces deux plantes étant elles-mêmes, d’ailleurs, des plantes « à coumarine »).
La Fève tonka sert à parfumer le tabac destiné à la pipe, et est aussi utilisée par les parfumeurs.
[wptab name=’Description’] Famille des Papilionacées.
On l’appelle encore Fève des marais, mais il en existe diverses variétés cultivées (Grosse du Nord, Séville, Goliath à grains verts, etc.).
Cultivée dans nos jardins, la Fève est une plante herbacée bien connue, à feuilles composées et qui porte des fleurs blanches à taches violacées groupées en grappe.
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[wptab name=’Utilisation’]Interne
Infusion. Une pincée de fleurs sèches par tasse. Prendre 5 à 6 tasses par jour.
Décoction. 250 g de fleurs sèches par litres, bouillies 2 minutes, et abandonnées 12 heures. Passer et absorber 2 ou 3 tasses par jour.
Poudre. Les gousses, séchées au four, sont réduites en poudre. Mettre à infuser une nuit dans un verre de vin blanc 3 g de cette poudre et boire le matin à jeun.
Décoction. 100 g de gousses par litre d’eau.
[/wptab]
[wptab name=’Propriétés’]
- Diurétique
- Sédatif
- Calmant
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Fougère mâle
Très ancien médicament, la Fougère mâle était employée par les Anciens. Théophraste et Dioscoride la recommandaient contre les vers larges ou grêles. Celse, médecin du siècle d’Auguste, dans son célèbre De re medica, s’attache lui aussi à ses propriétés vermifuges. Longtemps négligée ensuite, c’est Louis XVI qui tira la drogue de l’oubli. Ce secret consistait en 12 g de poudre de rhizome de Fougère dans 190 g d’eau de Tilleul. Louis XV1 chargea son ministre Turgot de répandre ensuite le remède dans le public.
Depuis, de nombreux travaux on prouvé les grandes vertus vermifuges de la Fougère mâle contre les lombrics, le tænia saginata et le bothriocéphale (elle serait toutefois moins efficace contre le tænia solium armé).
On utilise généralement l’extrait éthéré pharmaceutique, commercialisé sous forme de capsules, où il est parfois associé à des purgatifs. Toutefois, le remède semble être actuellement en disgrâce : son succès thérapeutique n’est pas toujours certain, et il donne lieu à des manifestations d’intolérance (nausées, vomissements, lipothymies). Aujourd’hui, il semble qu’on puisse considérer que l’emploi de la Fougère mâle doit être limité aux cas ayant mis en échec les autres thérapeutiques.
Les frondes de la Fougère mâle, comme d’ailleurs celles des autres Fougères, étaient recommandées pour faire des paillasses sur lesquelles on faisait coucher les enfants rachitiques et les rhumatisants.
Deux autres variétés de Fougères, la Fougère femelle (Athyrium filix femina) et la Fougère à l’aigle (Pteridium aquilinum), étaient jadis employées concurremment avec la Fougère mâle, mais elles sont dépourvues, en réalité, d’activité médicamenteuse.
D’autres Fougère encore, la Lunaire, la Serpentine (Ophioglessum vulgatum), utilisées parfois comme astringent et vulnéraire, sont de nos jours totalement oubliées.
La Fougère royale (smunda regalis), appelée encore Osmonde royale, elle aussi vulnéraire et astringente, possède, de plus, des vertus diurétiques, bien mises en évidence par Aubert.
On l’emploie, très peu de nos jours il est vrai, contre la gravelle, l’hydropisie, la pierre. Elle était aussi renommée contre le rachitisme et les affections scrofuleuses. Cazin l’utilisait contre les engorgements de la rate et les inflammations du péritoine.
Décoction de racine. 30 à 40 g par litre.
[wptab name=’Description’] Famille des Fougères.
Elle croît en abondance dans les lieux humides, les haies ou les bois, où elle forme parfois de véritables touffes. Plante cryptogame, elle ne done jamais de fleurs et n’a pas de tiges aériennes.
On utilise le rhizome, qui doit être recueilli à la fin de l’automne ou en hiver, provenir si possible d’un terrain rocailleux pour être plus actif, et qu’il ne faut pas conserver en réserve plus d’un an.
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[wptab name=’Utilisation’]Interne
Décoction. 30 à 60 g de rhizome par litre d’eau, que l’on fait réduire de moitié. Prendre le matin à jeun ; une heure après, absorber un purgatif doux (Bourdaine, par exemple). Ne jamais prendre de purge huileuse.
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[wptab name=’Propriétés’]
- Vermifuge
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HE Ail
- Infection catarrhale respiratoire + ;
- Verminoses +++ ;
- Hypertension ++, Hypercholestérolémie ++, Hémogliase ++.
Contre-indications : usage externe (dermocaustique)
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[wptab name=’Description’] Famille des liliacées
On l’appelle également :Ail commun, thériaque du pauvre
Plante herbacée dont le bulbe de forte odeur est cultivé dans toute la France et particulièrement dans les régions du Sud-Est.
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[wptab name=’Composition’]Parties utilisées : Bulbe
- Composés soufrés : diallyl disulfide (60 %), diallyl trisulfide (20%).
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[wptab name=’Propriétés’]
- Tonique amère, eupeptique ++
[/wptab]
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HE Angélique archangélique (racine)
Indications (VT +) :
- Entérocolite spasmodique ++ ;
- Aérocolie (flatulences, ballonnements) + ;
- Hémogliase + ;
- Anxiété +++, fatigue nerveuse ++, insomnie +++, troubles du sommeil ++.
Contre-indications : Usage externe, photosensibilisante due aux furocoumarines (usages localisé ou temporaire possibles).
[wptab name=’Description’] Famille des ombellifères
On l’appelle également : Angélique Officinale, angélique cultivée, archangélique, angélique de Bonhême, herbe ou racine du Saint-Esprit, herbe aux anges
Cette plante est rencontrée dans l’Europe du Nord.
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[wptab name=’Composition’]Parties utilisées : Racine
- Monoterpènes (73 %) : alpha et beta-pinènes (24 et 1,25 %), limonène (13 %)
- Esters aliph. et terp.(1,5 – 2%) : acétates de bornyle (0,75%), et de transverbényle (0,45%)
- Alcaloïdes terp. : nitro-menthadiènes
- Coumarines (2%) : ombelliférone, archangélicine, angélicine, bergaptène
[/wptab]
[wptab name=’Propriétés’]
- Sédative (action localisée sur le système nerveux : en faisant une réponse pharmacologique privilégiée de l’anxiété et des spasmes abdominaux) +++ ;
- Eupeptique, carminative + ;
- Anticoagulante ++.
[/wptab]
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HE Fagara
Indications (VT +) :
- Colite spasmodique
- Spasmophilie, infections virales
Contre-indications : Aucune aux doses physiologiques ; usage externe (photosensibilisante)
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[wptab name=’Description’]Famille des Rutacées
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[wptab name=’Composition’]Parties utilisées : Fruits
- Phénols méthyl-éthers : chavicol M.E. (env. 90 %)
- Coumarines : méthoxyfurocoum : bergaptène
[/wptab]
[wptab name=’Propriétés’]
- Antispasmodique, anti-infectieuse (loi du tout ou rien)
[/wptab]
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HE Lavandin super (Briquet clone super)
- Nervosisme (spasmes du plexus solaire), insomnie, troubles du sommeil, angoisse +++
- Dermatoses infectieuses, allergique, cicatricielle ; escarre, ulcère variqueux, plaies, brûlures, prurits ++
- Crampe ++
- Cardialgie, tachycardie, phlébite (adjuvant), paraphlébite, hémogliase
Contre-indications : Aucune connue aux doses physiologiques
[wptab name=’Description’]Famille des Lamiacées
[/wptab]
[wptab name=’Composition’]Parties utilisées : Sommité fleurie
- Monoterpènes (env4,5%) : limonène (0,75%), cis- et trans-ocimènes (1,35-2,45%)
- Alcools monoterp. : (-)-linalol (30%), bornéol (2,25%)
- Esters terp. (48 %) : acétates de linalyle (40 %), de bornyle, de lavandulyle (1,5 %) et de géranyle (0,35 %)
- Cétones terp. : camphre (5,45%)
- Coumarines (tr.) : coumarine, herniarine
[/wptab]
[wptab name=’Propriétés’]
- Négativante (prédominance)
- Antispasmodique puissante, calmante, sédative, décontractante musculaire, hypotensive +++
- Anti-inflammatoire, antalgique ++
- Anti-infectieuse variable (staph. doré) +
- Tonique, cardiotonique +
- Cicatrisante +
- Anticoagulante légère, fluidifiante
[/wptab]
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HE Muscadier dit “macis”
- Atonie digestive, entérocolites spasmodique et infectieuse, diarrhées, parasitoses ++
- Accouchement (facilite)
- Rhumatismes aigu et chronique, entorses, courbatures +++
- Asthénie +++
Contre-indications : Cf. Livre second (phénols méthyl-éthers p . 189)
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[wptab name=’Description’]Famille des Myristicacées
Le Muscadier est un arbre produisant la noix de muscade.
C’est un arbre tropical originaire des îles Banda dans l’archipel des Moluques en Indonésie et qui est cultivé maintenant aux Antilles et à Grenade.
Parfum : balsamique, chaud, épicé
Action énergétique : yang
Planètes dominantes : Soleil, Jupiter
[/wptab]
[wptab name=’Composition’]Parties utilisées : Enveloppe
- Monoterpènes alpha et beta-pinènes (15 % et 10 %), myrcène (12 %), sabinène (15 %), a et gamma-terpinènes (8 % et 12 %), limonène (4 %)
- Monoterpénols : terpinène-1-ol-4 (4%)
- Phénols méthyl-éthers : safrole (0,2%), Myristicine (1,5%), élémicine (2%)
[/wptab]
[wptab name=’Propriétés’]
- Antiseptique, antiparasitaire
- Antalgique, analgésique +++
- Tonique générale, neurotonique +++, carminative, utérotonique (emménagogue)
[/wptab]
[wptab name=’Soins’]
Intimité
Grâce à son action tonique et stimulante, elle peut être utilisée sous forme de bain, ou bien être associée à une huile de base, pour des massages, en cas de dépression de la libido due à une fatigue excessive ou au stress.
[/wptab]
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HE Romarin officinal à camphre
- Contracture musculaire +++, myalgie ++, crampe +++, rhumatismes musculaires ++
- Hypertension (doses faibles), hypotension (doses plus fortes), hypertension cérébrale ++, faiblesse cardiaque +++, stase circulatoire avec ou sans varices
- Dyspepsies, atonie digestive, cholécystite chronique ++, hépatomégalie, cirrhose, hépatites obstructives, hypercholestérolémie
- Aménorrhée ++, oligoménorrhée +
Contre-indications : Bébé, enfant, grossesse (neurotoxique, abortive par la présence de cétones)
[wptab name=’Description’]Famille des Lamiacées
Parfum : frais, herbacé, balsamique, pénétrant
Action énergétique : yang
Planète dominante : Soleil
[/wptab]
[wptab name=’Composition’]Parties utilisées : Sommité fleurie
- Monoterpènes : alpha-pinène (12%), beta-pinène, camphène (22%), myrcène (1,5%), alpha- et beta-phellandrènes, limonène (0,5%-2%), alpha- et gamma-terpinènes, paracymène (2%)
- Sesquiterpènes : beta-caryophyllène (3%)
- Monoterpénols : linalol (0,5-1%), terpinène-1ol-4, alpha-terminéo (1,5%), bornéol (3-5%), isobornéol, cis- et trans-thujanol-4, p-cymène-8-ol
- Esters terp. : acétates de (-)-bornyle (0,2%), et d’alpha-fenchyle
- Oxydes terp. : 1,8-cinéole (30%), caryophyllène oxyde, humulène époxydes I et II
- Cétones non terp. : 3-hexanone, méthylhepténone
- Monoterpénones : camphre (30 %), (+)-verbénone, carvone (0,4 %)
[/wptab]
[wptab name=’Propriétés’]
- Action neuromusculaire variable en fonction des doses ++++
- Décongestionnant veineux
- Mucolytique ++
- Anti-infectieux faible
- Cholérétique, cholagogue (aug. Et modification de la production de bile) ++
- Diurétique
- Emménagogue (non hormonale) ++
A faible doses :
- Cardiotonique, tonique générale
A doses plus élevées et non toxiques :
- Relaxante, décontractante musculaire.
[/wptab]
[wptab name=’Soins’]
Influences Psychologiques
Le romarin augmente la force spirituelle et contribue au maintien de l’essence intime de l’individu, lorsque celui-ci est soumis à des sollicitations et qu’il se sent faible ou risquant de succomber. Par son action stimulante générale, que ce soit au niveau du cœur, centre vital de l’homme, ou du pôle métabolique représenté par le foie, ou le cortex surrénal, la glande qui régule la capacité d’adaptation et de résistance au stress, le romarin augmente la force et donne un sens d’identité personnelle. Il restaure l’énergie et le désir d’agir. Quelques gouttes d’essence de romarin dans le bain ou sous la douche procurent un coup de fouet, stimulant fortement l’organisme. Par ailleurs, en cas d’hypotention artérielle, de maux de tête, de convalescence, de perte de mémoire ou de chute de la capacité d’apprentissage, ou bien de torpeur, quelques gouttes appliquées en massage sur les tempes, les poignets ou sous les narines tonifient et activent les ressources, éclaircissant les idées.
Intimité
Au niveau sexuel, il a une influence déterminante sur la structure féminine, comme la sarriette, une autre plante appartenant à la famille des labiacées et qui est plus adaptée pour les hommes. Le romarin provoque une augmentation du flux sanguin au niveau du pelvis, exerçant ainsi une action tonifiante sur les organes génitaux. Mais le sang étant porteur de conscience, il renforcera la « présence » dans cette région, rendant la femme plus active dans les cas d’insatisfaction et de faible participation de la partenaire féminine, provoquée par une faiblesse de son ego ou par une agressivité sexuelle excessive de la part de l’homme, qui étouffe la femme d’un point de vue énergétique.
[/wptab]
[end_wptabset skin=”pepper_grinder” location=”top” width=”400 px” onhover=”1″ ]



