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HE Verveine citronnée

Indications (VT +) :

  • Angoisse, stress, insomnie, certaines dépressions ++++, fatigue nerveuse, sclérose en plaques
  • Entérocolite ++, amibiase, kystes amibiens, maladie de Crohn ++, cholécystite, diabète
  • Cystite colibacillaire, gravelle
  • Psoriasis
  • Coronarite, tachycardie, fatigue cardiaque, hypertension, maladie de Hodgkin, malaria
  • Asthme (préventive des crises)
  • Fatigue et faiblesse oculaires
  • Rhumatismes

Contre-indications : Aucune connue aux doses physiologiques (éviter la voie cutanée en raison des furocoumarines)

[wptab name=’Description’]Famille des Verbénacées

Parfum : frais, doux, citronné
Action énergétique : yang
Planètes dominantes : Mercure, Vénus

[/wptab]
[wptab name=’Composition’]Parties utilisées : Feuilles

  • Monoterpènes (6%) : (-)-limonène (5-15%)
  • Sesquiterpènes (18%) : beta-caryophyllène (3-3,8%), germacrène D (1,8%), alpha-farnésène (4%), alpha-curcumène (4,5%)
  • Alccols aliph. (1-1,5%) : octène-1-ol-3 (1%)
  • Monoterpénols (15-16%) : (+)-alpha-terpinéol (1,5-2,5%), citronnellol (1%), nérol (0,5-5%), géraniol (0,5-6%)
  • Sesquiterpénols (4-5%) : (+)-nérolidol (1,3-2%), spathulénol (2,5-3%), caryophylladiénols I, II et III
  • Esters terp. (6%) : acétates de néryle (4) et de géranyle (1,8%)
  • Aldéhydes (39-40 %) : citrals : néral (12 %) et géranial (26 %), photocitrals et épiphotocitrals (1,5%)
  • Oxydes terp. : 1,8-cinéole (3-6%) (-)-époxycaryophyllène (1,5%), beta-caryophyllane oxyde (2,6%)
  • Furocoumarines (tr.)

[/wptab]
[wptab name=’Propriétés’]

  • Négativante
  • Anti-inflammatoire puissante +++
  • Antipyrétique
  • Eupeptique ++
  • Stimulante vésiculaire et pancréatique, stimulante splénique, stimulante nerveuse (action sur le cervelet et le SNC), stimulante gonadique (testicules, ovaires)
  • Litholytique
  • Hormon-like (thyroïde, pancréas)
  • Anti-infectieuse variable (BK)

[/wptab]
[wptab name=’Soins’]

Influences Psychologiaues

Cette huile essentielle agit sur le système nerveux, avec un effet pouvant être tonique ou sédatif, amenant un équilibre du tonus de l’humeur. La verveine odorante éclaircit l’esprit, et, en tant que plante mercurienne et donc appropriée pour les échanges et les contrôles, suscite une meilleure compréhension et communication, renforçant l’intensité des relations.

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[end_wptabset skin=”pepper_grinder” location=”top” width=”400 px” onhover=”1″ ]

HE Melaleuca à feuilles alternes à terpinéol 4

Indications (VT +) :

  • Aphtose, stomatite, gingivite, abcès dentaire (trait. Local), ulcère buccal, pyorrhée ; oropharyngite ; entérite, entérocolites bactérienne +++, candidosique ++++, virale +++, et parasitaire ; appendicite
  • Infections ORL : otite, rhinopharyngite aiguë, bronchite purulente, emphysème (surinfection)
  • Infection génitale, vulvo-vaginite candidosique chronique, vaginite à trichomonas, congestion ovarienne
  • Circulation capillaire cérébrale ralentie ; fatigue cardiaque ; hémorroïdes, varices, anévrisme
  • Asthénie, épuisement général et nerveux, dépression nerveuse (chez le nerveux), énervement et tremblement avant et aggravé durant les règles, frilosité
  • Choc opératoire lié à l’anesthésique (préventif)
  • Brûlures de radiothérapie (préventif)

Contre-indications : Aucune connue

[wptab name=’Description’]Famille des Myrtacées

Parfum : frais, épicé, légèrement amer
Action énergétique : yang
Planètes dominantes : Jupiter, Vénus
[/wptab]
[wptab name=’Composition’]Parties utilisées : Feuilles

  • Monoterpènes : (+)-alpha-pinène (3%), Beta-pinène (0,4-1%), myrcène (0,5-1,5%), alpha- et gamma-terpinènes (7-8% et 14-18%), paracymène (3-16% et jusqu’à 20%), imonène (1-3%), terpinoène (3%)
  • Sesquiterpènes : beta-caryophyllène (1,2%), aromadendrène (2,75%) allo-aromadendrène (0,4%), viridiflorène (1%), alpha- et delta-cadinènes (tr. et 1,5 – 3%)
  • Alcools monoterp. (45-50 %) : (+)-terpinène-1 –ol-4 (25-45 %), alpha-terpinéol (3,5-5 %), beta-terpinéol (tr.), p-cyménol-8 (0,1 %), (+)-cis- et transthujanol-4 (tr.)
  • Alcools sesquiterp. : gobulol, viridiflorol
  • Oxydes terp. : 1,4-cinéole, 1,8-cinéol (5-9%), époxycaryophyllène II

[/wptab]
[wptab name=’Propriétés’]

  • Positivante
  • Anti-infectieuse majeure, antibactérienne à large spectre d’action (sur gram + ; staph. ; gram- : coli. proteus, kleb., entéro. et autres entérobactéries), antifongique (cand.), antivirale, antiparasitaire (lamblias, ascaris, ankylostomes), antiseptique
  • Anti-inflammatoire
  • Immunostimulante (aug. IgA et IgM basses, aug. C3 et C4)
  • Antiasthénique ++, tonicardiaque (musculotrope-ventricules-)
  • Décongestionnante veineuse, phlébotonique
  • Neurotonique (équilibration), analgésique
  • Hyperthermisante
  • !radioprotectrice

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[wptab name=’Soins’]

Esthétique

Etant bien tolérée par l’organisme et n’étant pas toxique, elle est très facile à utiliser et précieuse pour les affections de la peau et des muqueuses provoquées par des agents microbiens et pour le traitement d’états d’irritation après le rasage ou l’épilation.
Elle peut être utilisée pure dans de nombreux cas mais, pour des peaux sensibles, il est préférable de la diluer à 1/10 dans de l’huile végétale ou une autre base, selon l’utilisation qui en est faite, par exemple dans une crème ou une lotion faiblement alcoolisée. Du fait de sa remarquable capacité de pénétration et de son pouvoir détergent et dissolvant sur les tissus pathologiques ‘alors qu’elle n’attaque pas les tissus sains) elle est également indiquée pour les mycoses des ongles et des tissus situés sous les ongles. Dans ce cas, il sera bon de masser la partie intéressée avec cette huile, tous les jours, jusqu’à ce que l’infection ait disparu.
Par friction sur le cuir chevelu, elle combat les pellicules et le prurit. En bain ou bain de pieds, elle est déodorante et astringente en cas hyperidrose.

Intimité

L’huile essentielle favorise la disparition de l’herpès labial et génital (dans ce cas, utiliser de l’essence diluée dans de l’huile ou dans de l’eau pour des lavages et des compresses). En lavage vaginal, elle agit sur la candidose.

Animaux

Quelques gouttes de cette huile sur une éponge humide que l’on frottera sur le pelage d’un chien auront un effet déodorant et éloigneront les insectes.

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HE Curcuma

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Indications (VT +) :

  • Insuffisances digestive et hépato-biliaire, aérocolie, colite douloureuse, verminoses ++
  • Rhumatismes +
  • Dermatose
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Contre-indications : Bébé, enfant, grossesse (neurotoxique, abortive)

[wptab name=’Description’]Famille des Zingibéracées

On l’appelle également : Safran des Indes

Le curcuma est une plante herbacées rhizomateuse vivace originaire du sud de l’Asie. Il est largement cultivé en INde mais aussi, à un moindre degré, en Chine, à Taïwan, au Japon, en Birmanie, en Indonésie et en Afrique.

Il est connu en Occident depuis l’Antiquité et décrit par Dioscoride dans sesMateria Medica.

[/wptab]
[wptab name=’Composition’]Parties utilisées : Rhizomes

  • Monoterpènes : (+)-alpha-phellandrène (1%)
  • Sessuiterpènes : zingibérène (25%)
  • Cétones sesquiterp. (50-60 %) : arturmérone (env. 60 %), turmérones

[/wptab]
[wptab name=’Propriétés’]

  • Stimulante, carminative +, cholérétique ++
  • Cicatrisante
  • Anthelminthique ++
  • Antalgique
  • Aphrodisiaque

[/wptab]
[end_wptabset skin=”pepper_grinder” location=”top” width=”400 px” onhover=”1″ ]

HE Géranium rosat cultivar citronnelle

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Indications (VT +) :

  • Cirrhose hépatique ++
  • Prostatite ++++

Contre-indications : Non connues

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[wptab name=’Description’]Famille des Géraniacées

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[wptab name=’Composition’]Parties utilisées : Feuilles

  • Alcools terp. : linalol (0,7-1 %), a-terpinéol (1,7 %), citronnellol (39-41 %), géraniol (0,9-1,9 %)
  • Esters terp. : acét. de citronnellyle et de géranyle (tr.), butyr. de géranyle (0,25%)
  • Aldéhydes terp. : citrals (2,7%)
  • Cétones terp. : menthone -5,5-10,5%), isomethone (17-21%)
  • Oxyde terp. : rose oxyde (2,5%)
  • Acides : acide citronnellique

[/wptab]
[wptab name=’Propriétés’]

  • Négativante
  • Régénératrice hépatocellulaire +++, hépatostimulante
  • Anti-inflammatoire +++
  • Anti-infectieuse

[/wptab]
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HE Cédratier dit “zeste de cédrat”

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Indications (VT +) :

  • Dyspepsies ++
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Contre-indications : Usage externe (photosensibilisante)

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[wptab name=’Description’] famille des Rutacées

Le Cédratier est une espèce d’arbres. Son fruit, lecédrat, est un agrume. Le nom de son fruit lui vient de la particularité de son écorce épaisse et rugueuse qui sent le cèdre.

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[wptab name=’Composition’]Parties utilisées : Zeste

(E.E.F.)

  • Monoterpènes
  • Aldéhydes

[/wptab]
[wptab name=’Propriétés’]

  • Stomachique +++

[/wptab]
[end_wptabset skin=”pepper_grinder” location=”top” width=”400 px” onhover=”1″ ]

HE Aneth odorant

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Indications (VT +) :

  • Bronchite catarrhale aiguë +++ ;
  • Insuffisance hépato-biliaire ++, dyspepsies + ;
  • Hémogliase, risque d’infarctus +.

Contre-indications : Bébé, enfant, grossesse (neurotoxique, abortive).

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[wptab name=’Description’] Famille des Apiacées

L’aneth est une plante annuelle à racine fusiforme, fibreuse et blanchâtre. La tige, de 50 centimètres à 1 mètre, est cylindrique, striée, peu rameuse et creuse à l’intérieur. Les feuilles, alternes, d’un beau vert, sont décomposées en segments linéaires. D’avril à juillet apparaissent les fleurs, petites et jaunâtres, formant de larges ombelles terminales, et donnant des fruits un peu comprimés, aplatis, ovales, marqués de dix cottes longitudinales.

[/wptab]
[wptab name=’Composition’]Parties utilisées : Graine

  • Monoterpènes (25 – 50 %) : (+)-limonène (25 – 40%), alpha-phellandrène (25%), paracymène (0,2%)
  • Monoterpénones (40-60 %) : (+)-carvone (28,5 % mini, 40,8 %), iso et dihydrocarvones (0,6 et 0,9 %)
  • Coumarines (<4%) : ombelliférine, ombelliprénine

[/wptab]
[wptab name=’Propriétés’]

  • Anticatarrhale, mucolytique +++ ;
  • Cholagogue, cholérétique +++ ;
  • Eupeptique + ;
  • Anticoagulante +.

[/wptab]
[end_wptabset skin=”pepper_grinder” location=”top” width=”400 px” onhover=”1″ ]

Ficaire

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L’herbe aux hémorroïdes fut décrite pour la première fois par Rembert Dodoens, l’érudit flamand tellement savant qu’on le surnomma le Théophraste néerlandais. Elle est demeurée le remède spécifique des hémorroïdes, (hémorroïdes simples, prolapsus hémorroïdaire, anite hémorroïdaire), surtout en Belgique, sous l’impulsion de Van Holsbeck.
On l’administre en extraits, intraits, pommades, sirop, poudre, infusion, décoction. On mange aussi les feuilles, en Belgique et dans le Nord de la France surtout, car, cuites à la manière des Epinards, elles en constituent un agréable succédané.

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[wptab name=’Description’] Famille des Renonculacées.

On l’appelle aussi Petite Eclaire, Petite Chélidoine, mais son nom populaire d’Herbe aux hémorroïdes est bien plus significatif.

Cette petite plante des bois et des lieux humides et ombragés est très commune au Nord de la Loire. Ses petites racines, en forme de tubercules, ont une ressemblance frappante avec des hémorroïdes, ce qui les avait fait utiliser dès le XVIème siècle dans leur traitement (à cette époque, en effet, on appliquait dans son intégralité la célèbre théorie des « signatures » ou des « similaires » ; ainsi les plantes à suc jaune – Rhubarbe, Aloès – étaient indiquées dans les maladies du foie ; celle à suc rouge – Garance – contre les hémorragies ; la Pulmonaire, par sa ressemblance avec le tissu des poumons, l’était dans les maladies de poitrine, etc., le plus étonnant étant, d’ailleurs, que cette théorie se vérifiait à maintes reprises !).

[/wptab]
[wptab name=’Utilisation’]Interne

Infusion ou décoction courte. 50 à 60 g de racines par litre d’eau.

Externe

Suc de la plante fraîche obtenu par expression ; on en badigeonne les hémorroïdes. Les feuilles cuites sont appliquées en cataplasme chaud. On peut encore mélanger une forte décoction de feuilles, réduite au tiers, avec de la farine de Lin ou de la farine de Fenugrec, pour en faire un cataplasme appliqué très chaud.

[/wptab]
[wptab name=’Propriétés’]
[/wptab]
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Dauphinelle

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Comme l’indique son nom latin (consolida), la Dauphinelle était la Consoude royale des anciens chirurgiens, réputée pour consolider les plaies et blessures. Dangereuse, la plante est émétique et irritante, et on ne l’emploie jamais pour l’usage interne. On ne l’utilise plus guère que pour détruire les poux de la tête et du pubis, comme d’ailleurs une plante très voisine, le Staphisaigre (Delphinium staphisagria).

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[wptab name=’Description’]

Famille des Renonculacées. On l’appelle très souvent Pied-d’Alouette et, moins poétiquement, Herbe aux poux.

Très abondante dans les moissons, cette plante herbacée croît dans tous les terrains. La variété améliorée (Delphinium ajacis) est cultivée dans les jardins pour sa beauté ornementale.

[/wptab]
[wptab name=’Utilisation’]

Externe

Poudre de semences. Obtenue par pulvérisation (contre la vermine) : prendre garde de ne pas faire tomber dans les yeux.
Infusion. 3 g de fleurs dans 100 g de vinaigre.
Macération. 3 g de fleurs dans 100 g d’eau pendant 36 heures. Ces deux préparations sont recommandées par Benvenuti afin de détruire aussi les lentes.

[/wptab]
[wptab name=’Propriétés’]

  • Emétique
  • Irritante

[/wptab]
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Pavot officinal

Les Assyro-Babyloniens utilisaient déjà le Pavot comme anesthésiant, ainsi d’ailleurs que les Hindous.

Mais ce sont surtout les Chinois qui mire en honneur, comme narcotique, le suc du Pavot ou opium. En dehors de la guérison, l’apaisement de la douleur n’a-t-il pas toujours été le but suprême de la médecine ? C’est pourquoi, de son côté, Sydenham a pu déclarer que « sans le suc de Pavot, la Médecine aurait été manchote et bancale ».

En France, les capsules de Pavots ne sont plus délivrées en pharmacie, en l’absence de prescription médicale, depuis le décret de 14 avril 1911.

Elles étaient utilisées après avoir été privées de leurs graines, qui sont dépourvues de pouvoir narcotique et apportent un élément huileux indésirable. On les employait comme sédatif général, comme calmant de la toux et de la douleur. Mêlées à la racine de Guimauve, elles permettent de préparer le « gargarisme calmant du Codex ». On les utilisait aussi en lavements contre les douleurs abdominales. Les feuilles de Pavot entrent dans la composition de baume Tranquille.

Quant à l’opium, il était un des éléments de la plupart des calmants et, à ce titre, il entrait dans plusieurs préparations galéniques, dont beaucoup sont abandonnées par la thérapeutique actuelle (extrait thébaïque, poudre de Dover, teinture d’opium, sirop diacode). D’autres sont encore utilisées (laudanum de Sydenham élixir parégorique), mais assez rarement, à titre d’antalgique. En pratique, de nos jours, on emploie plutôt la morphine, alcaloïde extrait de l’opium.

[wptab name=’Description’]Famille des Papavéracées.

On l’appelle encore Pavot à opium.

On emploie rarement les feuilles pour l’usage médical. Ce sont surtout les têtes ou capsules de Pavot, renfermant de nombreuses graines blanches, qui sont utilisées. En Orient, pour obtenir l’opium, on incise la capsule au moment où celle-ci passe de la couleur verte à la couleur jaune : c’est avec suc ou latex qui s’écoule qu’on prépare l’opium.[/wptab]

[wptab name=’Utilisation’]En pratique, de nos jours, on emploie plutôt la morphine, alcaloïde extrait de l’opium.[/wptab]

[wptab name=’Propriétés’]

  • Anesthésiant
  • Narcotique
  • Sédatif
  • Antalgique

[/wptab]
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Armoise commune

L’Armoise est une analogue de l’Absinthe. Ainsi présente-t-elle à forte dose un caractère toxique. Plusieurs propriétés lui sont reconnues: tonique, fébrifuge, antispasmodique,vermifuge et stomachique. En infusion, elle régularise le cycle des menstruations à la ménaupause. On l’utilise aussi pour soigner les infection urinaires. Mise dans les chaussures, cette plante aurait comme vertu de diminuer la fatigue pendant la marche. Avant, on l’utilisait pour aromatiser la bière et pour farcir la dinde. Elle a un goût amer et sucré, ce qui se ressent en mangeant la viande ou en buvant le lait des animaux qui les mangent. Ces plantes peuvent aussi être utilisées en cas d’épilepsie. Ses jeunes pousses sont tendres et sucrées et peuvent être utilisées dans des salades ou dans des apéritifs.

[wptab name=’Description’] Famille des Astéracées

Elle est également appelée : herbe aux cent goûts, herbe de la Saint-Jean anique, armoise citronnelle, artémise, herbe royale, remise.

L’armoise commune également appelée armoise vulgaire est une plante herbacée vivace commune dans les régions tempérées, parfois cultivée comme ornementale, cette plante est appréciée pour son superbe feuillage découpé.

[/wptab]
[wptab name=’Utilisation’]
[/wptab]
[wptab name=’Propriétés’]

  • Tonique
  • Fébrifuge
  • Antispasmodique
  • Vermifuge
  • Stomachique

[/wptab]
[wptab name=’Soins’]

Esthétique

Certains composants de l’armoise associés à ceux de la mauve blanches sont utilisés dans la fabrication d’une crème fluide, pénétrante et adoucissante pour le soin des mains.
Pour rendre l’épiderme de vos mains plus souple et plus résistant, deux solutions, à la fois simples et naturelles, vous sont proposées :
Faire bouillir, pendant 10 minutes, 30 grammes de feuilles et de fleur d’armoise dans 1 litre d’eau.
Faire bouillir dans la même quantité d’eau et pendant le même laps de temps 15 grammes de feuilles et de fleurs d’armoise auxquels vous ajouterez la même quantité de fleurs et de feuilles de mauve blanche ou guimauve.
Dans les deux cas, vous pouvez utiliser la décoction ainsi obtenue en bains ou en frictions légères et prolongées.

[/wptab]
[end_wptabset skin=”pepper_grinder” location=”top” width=”400 px” onhover=”1″ ]