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Saut de l'Ange

Béatitudes

Merci à Jérôme pour son intention de prière

« Heureux ceux qui pleurent »

La tristesse, la détresse nous touchent de près : deuil ; maladie ; épreuves…
Seigneur, que l’espérance que tu mets en nos cœurs
ne demeure pas stérile mais devienne chemin de lumière et de confiance
pour sécher nos larmes et vivre debout.
Nous te prions.

« Heureux ceux qui ont faim et soif de la justice. »

La justice est aujourd’hui un mot souvent galvaudé.
Seigneur, donne à tous les hommes de bonne volonté
de mettre en œuvre la Justice au service du Bien commun.
Nous te prions.

« Heureux ceux qui ont un cœur de pauvre. »

Le pauvre, c’est celui qui reconnaît avoir besoin des autres, besoin de Dieu.
Seigneur donne-nous la simplicité de reconnaître nos faiblesses
et de regarder la vie en face pour que la fatalité ne nous enferme pas dans notre égoïsme.
Nous te prions.

« Heureux les miséricordieux ».

Le pardon est un chemin d’Evangile.
Seigneur, mets dans le cœur des hommes la certitude que ton amour est plus fort que tout.
Donne–nous de comprendre que notre vie est un passage
qui nous conduit dans la plénitude de ton amour.
Nous te prions.

Ascension

Merci à Jérôme pour son intention de prière

Regarde et protège l’Eglise que tu as confiée à tes apôtres.
Veille sur elle ; donne-lui des prêtres.
Que tous les chrétiens soient fidèles à ton amour et à ta Parole.
Bénis notre pape François :
qu’il puisse sereinement et efficacement guider ton Eglise.
Seigneur, monté aux cieux,
écoute-nous et prends pitié.

Regarde le monde avec ses blessures et la misère qui surgit partout.
Pour les victimes des massacres inter-ethniques
et du terrorisme un peu partout dans le monde, pour les peuples,
Seigneur glorifié près du Père,
nous te prions.

A quelques jours de Pentecôte, regarde avec bonté tous les enfants,
les jeunes et les adultes qui s’apprêtent à te rencontrer dans un sacrement :

  • Le baptême pour les enfants que nous sommes heureux d’accueillir dans notre communauté
  • L’Eucharistie pour les premiers communiants
  • La confirmation de nos jeunes
  • Le mariage pour les futurs époux dans les mois qui viennent

Que l’Esprit-Saint les soutienne tous.
Nous te prions, Seigneur!

Jeudi Saint

Merci à Jérôme pour son intention de prière

L’Église a reçu par les apôtres la mission de célébrer le mystère de l’Eucharistie.
Pour que, par cette union de la terre au Ciel, notre Église progresse dans l’unité
et dans une plus grande charité à l’égard de tout homme,
prions le Seigneur.

La religion sert souvent de prétexte à tuer ou à imposer des règles qui asservissent l’homme.
Pour que tous les hommes puissent découvrir sous les traits de Dieu,
un serviteur qui libère l’homme de la mort et du Mal,
prions ensemble.

Nos communautés chrétiennes sont plongées dans une société de consommation.
Beaucoup de nos frères et sœurs ont oublié que l’Eucharistie du dimanche est une source vive
où Dieu nous invite à venir boire.
Pour que l’Esprit-Saint éclaire les cœurs égarés par les facilités de ce monde,
et qu’il rende le goût de l’essentiel à tous nos frères chrétiens,
prions le Dieu d’amour.

19 mars – fête de Saint Joseph

QUE SAINT JOSEPH NOUS BÉNISSE AINSI QUE TOUTES NOS FAMILLES !

Seigneur, ta divine Providence a choisi Saint Joseph pour être l’époux de ta sainte Mère. Fais qu’en nous mettant ici-bas sous sa protection, nous méritions de l’avoir pour intercesseur dans le ciel. Toi qui vis et règnes avec le Père et le Saint-Esprit, Dieu pour les siècles des siècles.

« C’était un juste » selon l’évangile de saint Matthieu, chapitre 1, verset 19.

Les évangélistes ne nous ont conservé aucune parole de ce « juste », le charpentier de Nazareth en Galilée, fiancé de Marie, la Mère de Dieu, époux aussi discret que fidèle et chaste. Père nourricier et éducateur de Dieu le Fils, devenu homme parmi les hommes de ce village, il le fait tout simplement.

L’ange lui avait dit: « Ne crains pas de prendre chez toi, Marie, ton épouse. » et Joseph prit chez lui Marie son épouse.
L’ange lui avait dit : « Lève-toi, prends l’enfant et sa mère » et Joseph se leva, prit l’enfant et sa mère et s’enfuit en Egypte.

Il est un vrai fils d’Abraham : il croit et fait ce que Dieu lui dit. Lorsque Jésus disparaît pendant trois jours lors du pèlerinage à Jérusalem, Joseph accompagne la quête de Marie : « Ton père et moi nous te cherchions. » Et Jésus, redescend à Nazareth, soumis à celui qui, sur terre, a autorité paternelle sur lui. Dieu savait à qui il confiait son Fils unique et sa Mère, à celui qui était l’homme le plus capable au monde d’être la parfaite image du Père.

Sa fête

Les Syriens et les autres Orientaux font la fête de saint Joseph le 20 juillet, mais on la fait le 19 mars dans les églises d’Occident.

La fête de Saint Joseph se place au 19 mars, et elle était très suivie par les artisans (il était charpentier) puis par les ouvriers – Saint Joseph voit son culte prendre de l’ampleur dès le XVIe siècle ; – en 1621 le pape Grégoire XV éleva la fête du de Saint Joseph le 19 mars au rang de fête d’obligation ; – en 1642 le pape Urbain VIII confirma à son tour le rang de cette fête ; – en 1661, après l’apparition et le miracle de la source de Cotignac, Mgr Joseph Ondedei, évêque de Fréjus, reconnaît officiellement les apparitions de saint Joseph et en approuve le culte ; – cette même année 1661 le roi Louis XIV consacre la France à saint Joseph, chef de la Sainte Famille à la suite des apparitions de Cotignac ; Le 8 décembre 1870 le pape Pie IX déclara officiellement Saint Joseph Patron de l’Eglise universelle, et fit du 19 mars une fête solennelle ; – en 1889, le pape Léon XIII démontra comment Saint Joseph est le modèle des pères de famille et des travailleurs, et lui décerna officiellement le titre de « saint patron des pères de famille et des travailleurs », titre que la piété populaire lui avait déjà décerné depuis des siècles ; – en 1955 le pape Pie XII reprit bien volontiers le principe de la fête du travail en instituant la solennité de Saint Joseph artisan et en la fixant au 1er mai de chaque année ; Saint Joseph est ainsi l’un des saints que l’on fête deux fois dans l’année (19 mars et 1er mai) ; – le pape Jean XXIII a ajouté son nom au canon de la Messe.

Marthe Robin, la stigmatisée de Châteauneuf-de-Galaure, vénérable et dont la cause de béatification est introduite, a dit un jour à propos de saint Joseph cette parole : « L’Eglise va le redécouvrir ! »

Célébration de la fête de Saint Joseph à Nazareth

Le 19 mars 2018, l’Église célèbre Saint Joseph, époux de la Vierge Marie et patron de l’Église. Nous avons suivi les célébrations à Nazareth, la terre de ce saint. Des centaines de pèlerins et de chrétiens locaux ont célébré la fête de Saint Joseph à Nazareth, là où le saint a vécu :  http://custodia.org/default.asp?id=779&id_n=46310

Lourdes sous la neige – Chapelet du 19 mars 2018

Litanies de Saint Joseph

Seigneur, aie pitié de nous.
Jésus-Christ, aie pitié de nous.
Seigneur, aie pitié de nous.
Jésus-Christ, écoute-nous.
Jésus-Christ, exauce-nous.

Père du Ciel, qui es Dieu, ayez pitié de nous
Fils, Rédempteur du monde, qui es Dieu,ayez pitié de nous
Esprit Saint, qui es Dieu, écoutez-nous
Trinité Sainte, qui es un seul Dieu, exaucez-nous

Sainte Marie, priez pour nous
Saint Joseph, priez pour nous…
Honneur de la famille de David,
Gloire des Patriarches,
Epoux de la Mère de Dieu,
Chaste gardien de la Vierge,
Nourricier du Fils de Dieu,
Vigilant défenseur du Christ,
Chef de la Sainte Famille,
Joseph très juste,
Joseph très chaste,
Joseph très prudent,
Joseph très courageux,
Joseph très obéissant,
Joseph très fidèle,
Merveille de patience,
Ami de la pauvreté,
Modèle des travailleurs,
Honneur de la vie de foyer,
Gardien des vierges,
Soutien de familles,
Consolation des malheureux,
Espérance des malades,
Patron des mourants,
Terreur des démons,
Protecteur de la Sainte Eglise,

Agneau de Dieu, qui efface les péchés du monde, pardonnez-nous Seigneur
Agneau de Dieu, qui efface les péchés du monde, exaucez-nous Seigneur
Agneau de Dieu, qui efface les péchés du monde, ayez pitié de nous

Il l’a établi maître de sa maison, Seigneur, aie pitié de nous.
Jésus-Christ, aie pitié de nous.
Seigneur, aie pitié de nous.
Jésus-Christ, écoute-nous.
Jésus-Christ, exauce-nous.
pardonne-nous, Seigneur
exauce-nous, Seigneur
prends pitié de nous

Salve Regina

Salve, Regina, mater misericordiae.
Vita, dulcedo et spes nostra, salve.
Ad te clamamus, exsules filii Hevae.
Ad te suspiramus, gementes et flentes
in hac lacrimarum valle.
Eia ergo, Advocata nostra, illos tuos
misericordes oculos ad nos converte.
Et Jesum, benedictum fructum ventris tui,
nobis post hoc exilium ostende.
O clemens, o pia, o dulcis Virgo Maria !
Amen.
Salut, Reine, Mère de Miséricorde,
notre Vie, notre Douceur, et notre espérance, salut.
Vers toi nous élevons nos cris,
pauvres enfants d’Ève exilés.
Vers toi nous soupirons, gémissant
et pleurant dans cette vallée de larmes.
Tourne donc, ô notre Avocate,
tes yeux miséricordieux vers nous.
Et, Jésus, le fruit béni de tes entrailles,
montre-le nous après cet exil.
Ô clémente, ô pieuse, ô douce Vierge Marie !
Amen.

Ave Regina Coelorum

Ave Regina une des quatre antiennes mariales chantées dans l’office divin pendant toute l’année.
Elle est surtout priée de la fête de la présentation de Jésus le 2 février, jusqu’avant le jeudi saint.
On lui donne une importance spéciale pendant le septuagésime, le carême et le temps de la passion.
Marie est la “Porte du ciel” parce que dans la théologie chrétienne, le Sacré-Cœur de Jésus et le Cœur immaculé de Marie sont comme les portes du paradis.

Ave, Regína cœlórum
Ave, Dómina angelórum,
Salve, radix, salve, porta
Ex qua mundo lux est orta.

Gaude, Virgo gloriósa,
Super omnes speciósa ;
Vale, o valde decóra
Et pro nobis Christum exóra.

V.Dignáre me laudáre te, Virgo sacráta.
R. Da mihi virtútem contra hostes tuos.

Oremus.
Concéde, miséricors
Deus, fragilitáti nostræ
præsídium : ut, qui sanctæ Dei
Genitrícis memóriam ágimus ;
intercessiónis ejus auxílio, a
nostris iniquitátibus
resurgámus.
Per eúndem Christum Dóminum nostrum.
Amen.

Salut, Reine des cieux !
Salut, Reine des Anges !
Salut, tige féconde !
Salut, porte du Ciel !
Par toi la lumière s’est levée sur le monde.

Réjouis-toi, Vierge glorieuse,
Belle entre toutes les femmes !
Salut, splendeur radieuse,
Implore le Christ pour nous.

V. Rendez-moi digne de vous louer, Vierge sainte.
R. Donnez-moi la force contre vos ennemis.

Prions.
Dieu de miséricorde, portez secours à
notre faiblesse ; faites qu’en évoquant la
mémoire de la sainte Mère de Dieu, nous
puissions compter sur l’efficacité de son
intercession pour nous relever de nos péchés.
Par le même Christ notre Seigneur.
Ainsi soit-il.

Anthropocène

Nous sommes entrés de plain-pied dans l’anthropocène, constatent Adèle Thorens, Dominique Bourg et Alexander Federau. Le défi est gigantesque et nécessite un plan Marshall pour le climat – Adèle Thorens à l’Université de Lausanne

Anthropocène : terme relatif à la chronologie de la géologie proposé pour caractériser l’époque de l’histoire de la Terre qui a débuté lorsque les activités humaines ont eu un impact global significatif sur l’écosystème terrestre.

Au début du siècle, les effets des dégradations infligées au système Terre paraissaient lointains.

La donne a changé. Le coût annuel moyen des catastrophes naturelles s’élevait aux Etats-Unis :

  • durant les années 1980 à 3 milliards de dollars
  • durant la première décennie du siècle à 20 milliards de dollars
  • à partir de 2011, le coût a doublé
  • en deux décennies, le coût a même quadruplé
  • Rien que pour Harvey, les 100 milliards ont été dépassés
  • Aux cyclones il faut ajouter inondations, sécheresses et incendies…
Énième signal d’alarme
  • Il a plu sur l’ouest de l’Antarctique et les barrières de glace de Larsen, au nord-ouest, fondent rapidement, rendant à l’avenir une fonte rapide des glaciers continentaux possible et une élévation du niveau des mers, à moyen et long terme ;
  • A l’autre extrême du globe, la température arctique a excédé en 2016 et 2017 la normale de 20 °C ;
  • Au Moyen-Orient et en Asie, les journées à plus de 50 °C se multiplient.

Un récent rapport de l’ONU vient encore de nous rappeler la nécessité de ne plus produire d’émissions carbonées à compter de 2050.

Le défi est gigantesque, d’autant que 6700 centrales à charbon crachent toujours leur carbone, que la Russie et la Chine s’entendent pour sécuriser l’exploitation pétrolière de l’Arctique, que la Chine qui, même si elle réduit sa production d’électricité au charbon sur son propre territoire, n’en construit pas moins de nouvelles centrales thermoélectriques au charbon au Pakistan et dans nombre de pays d’Afrique australe, etc.

Plan Marshall pour le climat

Nous n’y parviendrons pas sans des mesures comparables à celles prises lors d’une entrée en guerre, une guerre que nous devons mener contre des technologies et des pratiques obsolètes.

Le livre que viennent de publier Jean Jouzel, climatologue, et Pierre Larrouturou, économiste, est à cet égard éclairant (Pour éviter le chaos climatique et financier, Odile Jacob). Ils proposent un «Pacte finance-climat», à savoir une manière de plan Marshall pour le climat, afin de réorienter la création monétaire de la BCE (près de 2500 milliards d’euros depuis avril 2015) de la spéculation financière vers les investissements climatiques.

L’idée est d’injecter annuellement, pendant trente années, 1000 milliards d’euros :

  • Chaque pays disposerait annuellement d’un droit de tirage de 2% sur son PIB
  • Il serait aussi envisageable d’instituer une «Contribution climat» de quelques pour cent, via un impôt supplémentaire sur les bénéfices des sociétés. Ce prélèvement pourrait dégager 100 milliards supplémentaires par an.

Cet argent devrait permettre de mettre en œuvre les solutions technologiques dont nous disposons déjà en matière d’efficience et d’énergies renouvelables, mais aussi les nouveaux modèles économiques et les nouvelles pratiques collectives et individuelles – par exemple en matière d’économie de partage ou circulaire – dont nous avons besoin pour transmettre à nos enfants un cadre de vie pérenne.

Plus fondamentalement, on peut souhaiter, dans un tel contexte, outre une création massive d’emplois, l’émergence d’une économie plus conviviale et de proximité, orientée sur notre qualité de vie et sur des réponses à nos aspirations véritables, plutôt que sur l’accumulation de marchandises issues de modes de production irresponsables, suscitant souvent plus de lassitude et de frustration que de bien-être.

voir article https://www.letemps.ch/opinions/engager-bataille-climatique-tant-quil-temps

Prière du Rosaire

Le Rosaire (“Couronne de roses”), que l’on doit à Saint Dominique (v. 1170 – Bologne, 1221) ou prière du chapelet est à la fois une prière et une méditation Biblique – Cette méditation oriente l’esprit vers la contemplation divine, soit par la récitation des prières elles-mêmes, soit par la méditation des scènes évoquées par les passages bibliques proposés, soit… les deux à la fois.

Les 150 “Je vous salue Marie” du rosaire (200 depuis que Jean-Paul II a ajouté la méditation des mystères lumineux) représentait les 150 psaumes. Consacré à la Vierge Marie, mère de Jésus-Christ, il tire son nom du latin ecclésiastique rosarium qui désigne la guirlande de roses dont les représentations de la Vierge sont couronnées.

A pratiquer n’importe où, en silence, en promenade, en se rendant à son lieu de travail –  seul(e) ou en groupe…

Le chapelet est composé de “dizaines ” :

  • en introduction, du signe de la Croix (“au nom du Père et du Fils et du Saint Esprit”),
  • de la proclamation du Symbole des Apôtres (“je crois en Dieu”),
  • d’un “Notre Père”, de trois “je vous salue Marie” et un “Gloire au Père”
  • puis on commence la première dizaine

Les méditations (ou Mystères) du Rosaire sont les suivantes :

  1. Mystères joyeux du Rosaire :
    • 1er Mystère (1ère dizaine du chapelet) : L’Annonciation à Marie par l’ange Gabriel (Lc 1.26-38 ; Mt 1.18-25)
    • 2e Mystère (2e dizaine) : La Visitation de Marie à sa cousine Elisabeth (Lc 1.39-55)
    • 3e Mystère (3e dizaine) : La Nativité de Jésus à Bethléem (Mt 2.1-12 ; Lc 2.1-20)
    • 4e Mystère (4e dizaine) : La Présentation de Jésus nouveau-né au Temple (Lc 2.22-38)
    • 5e Mystère (5e dizaine) : Le Recouvrement de l’enfant Jésus au Temple (Lc 2.40-51)
  2. Mystères lumineux du Rosaire :
    • 1er Mystère (1ère dizaine du chapelet) : Le Baptême de Jésus au Jourdain (Mt 3.13-17)
    • 2e Mystère (2e dizaine) : Les noces de Cana (Jn 2.1-12)
    • 3e Mystère (3e dizaine) : L’annonce du Royaume de Dieu avec l’invitation à la conversion (Mc 1.15)
    • 4e Mystère (4e dizaine) : La Transfiguration (Lc 9.28-36)
    • 5e Mystère (5e dizaine) : L’institution de l’Eucharistie (Jn 13)
  3. Mystères douloureux du Rosaire :
    • 1er Mystère (1ère dizaine du chapelet) : L’Agonie de Jésus au Jardin des Oliviers (Mt 26.36-50 ; Mc 14.32-46 ; Lc 22.39-48 ; Jn 18.1-8)
    • 2e Mystère (2e dizaine) : La Flagellation de Jésus (Mt 27.26 ; Mc 15.15 ; Jn 19.1)
    • 3e Mystère (3e dizaine) : Le Couronnement d’épines (Mt 27.27-301 ; Mc 15.16-20 ; Jn 18.37 ; Jn 19.2-15)
    • 4e Mystère (4e dizaine) : Le Portement de Croix (Mt 27.31-33 ; Mc 15.20-22 ; Lc 23.26-32 ; Jn 19.16-17)
    • 5e Mystère (5e dizaine) : Le Crucifiement et la mort de Jésus sur la croix (Mt 27.34-61 ; Mc 15.23-47 ; Lc 23.33-56 ; Jn 19.18-42)
  4. Mystères glorieux du Rosaire :
    • 1er Mystère (1ère dizaine du chapelet) : La Résurrection de Jésus (Mt 28.1-15 ; Mc 16.1-18 ; Lc 24.1-12 ; Jn 20.1-28)
    • 2e Mystère (2e dizaine) : L’Ascension de Jésus au ciel (Lc 24.39-53 ; Mc 16.19-20 ; Ac 1.6-9)
    • 3e Mystère (3e dizaine) : L’effusion du Saint Esprit au jour de la Pentecôte (Ac 1.14 – 2.47)
    • 4e Mystère (4e dizaine) : La Dormition et l’Assomption de Marie au ciel (2 R 2.11 ; Tradition ; LG 59)
    • 5e Mystère (5e dizaine) : Le Couronnement de Marie dans le ciel (Ap 12.1 ; Tradition ; LG 59 et 68)

La prière du chapelet avec la méditation des Mystère ci-dessus (Mystères joyeux, lumineux, douloureux et glorieux) est dite prière du “Rosaire”.

 

L’ordinateur et le futur de l’homme

Les scientifiques sont en train d’inventer la “machine intelligente ultime”, un ordinateur qui battra l’homme de toutes les manières possibles.

Si la machine peut dépasser l’homme, alors qu’est-ce que l’homme ? Qu’es-tu? Quel est le futur de l’homme?

Si la machine peut reprendre toutes les opérations que la pensée fait maintenant, et le faire beaucoup plus rapidement, si elle peut apprendre beaucoup plus rapidement, si elle peut rivaliser et, en fait, faire tout ce que l’homme peut – sauf bien sûr regarder la belle l’étoile du soir seule dans le ciel, et voyez et sentez l’extraordinaire quiétude, l’immobilité, l’immensité et la beauté,
alors qu’est-ce qui va arriver à l’esprit, au cerveau de l’homme ?

Nos cerveaux ont vécu si loin en luttant pour survivre grâce à la connaissance, et quand la machine prend tout cela, que va-t-il se passer?

Il n’y a que deux possibilités :

  • soit l’homme s’engage totalement dans le divertissement – le football, toute forme de démonstration, aller au temple, jouer avec tout ça,
  • ou bien il va se tourner vers l’intérieur….

Krishnamurti – Un printemps intemporel, p. 164

Quand la machine prend le cerveau …

Le cerveau a une capacité infinie ; c’est vraiment infini. Cette capacité est maintenant utilisée technologiquement. Cette capacité a été utilisée pour la collecte d’informations. Cette capacité a été utilisée pour stocker des connaissances scientifiques, politiques, sociales et religieuses. Le cerveau a été occupé avec cela. Et c’est précisément cette fonction (cette capacité technologique) que la machine va prendre en charge.

Quand cette prise de contrôle par la machine aura lieu, le cerveau – sa capacité – va se flétrir, tout comme mes bras si je ne les utilise pas tout le temps.

La question est la suivante : si le cerveau n’est pas actif, s’il ne fonctionne pas, s’il ne pense pas, que va-t-il lui arriver ?

  • Soit il va plonger dans le divertissement – et les religions, les rituels et les pujas sont des divertissements –
  • ou il se tournera vers l’enquête intérieure.

Cette enquête est un mouvement infini.

Krishnamurti – Un printemps intemporel, pp 164-165



Lourdes : 150 ans de guérison

Les aveugles voient, les paralytiques se lèvent, les comateux se réveillent.

Lourdes continue de guérir, de fasciner
et surtout d’interroger la médecine qui constate, sans expliquer

Lourdes est bien sûr l’archétype du sanctuaire prodigieux, depuis la découverte de la source de la grotte de Massabielle par Bernadette Soubirous en ce 25 février 1858.

Lourdes est unique, c’est aujourd’hui « une rivière de prières », comme l’écrit Pierre Lunel dans Les Guérisons miraculeuses.

Mais Lourdes est unique aussi et surtout parce qu’un bureau médical y a été ouvert dès 1883 pour étudier des cas de guérisons tous plus spectaculaires les uns que les autres.

Miracles de la prière, prodiges de la foi, ou puissance de l’autosuggestion comme l’affirment des rationalistes qui n’ont plus que cette branche à laquelle se raccrocher ?

À chacun de se faire son opinion, mais il est certain en tout cas que les données ne manquent pas.

Deux tumeurs disparaissent

Trois jours après la découverte de la source par Bernadette, alors qu’il gèle « à pierre fendre », nous raconte Pierre Lunel, Justine Duconte-Bouhort ose plonger dans l’eau glacée son bébé de dix-huit mois, mourant et inerte, en dépit des protestations de son entourage. Le lendemain, l’enfant est en parfaite santé.

La longue série vient de démarrer.

Quelques jours plus tard, Louis Bourriette, ancien tailleur de pierres dont l’oeil a été crevé par un éclat, demande à sa petite fille d’aller lui chercher un peu d’eau de la source. Il souffre encore atrocement de son oeil depuis l’accident, survenu vingt ans auparavant. L’eau est encore boueuse, mais il se l’applique immédiatement sur l’oeil. La commission d’enquête écrira : « À peine eut-il lavé son oeil qu’aussitôt il aperçut la lumière. Deux heures après, il distinguait les objets, quoiqu’avec difficulté. »

Deux, trois, quatre aveugles sont guéris au contact de Bernadette qui se défend : « Je n’ai guéri personne ! »

Dès sa première année d’activité, la commission médicale étudie trente cas de guérison, et en retient sept comme miraculeux. Les guérisons sont spectaculaires, mais surtout, elles sont inexplicables :

  • Comme ces deux grosses tumeurs qui disparaissent en une nuit du corps d’un garçon de 13 ans, Henri Busquet.
  • Comme ces séquelles d’un choléra contracté en 1834 qui ont valu quatre extrêmes-onctions dans l’année à Madeleine Rizan, et s’évanouissent en une heure.

« Toutes ces affections sont lentes à guérir. Cette seule considération, mise en regard de la soudaineté de la guérison, suffit à prouver que ce fait s’écarte de l’ordre de la nature », observe à l’époque le Pr Vergez.

En fait, depuis son ouverture le bureau médical de Lourdes a enregistré près de 7 000 déclarations de guérisons.

Si « seulement » 67 cas ont été reconnus par les autorités vaticanes, c’est que les critères sont extrêmement sévères.

Le diagnostic de maladie incurable doit avoir été posé au préalable. La guérison doit être spontanée, totale et surtout, définitive. C’est pourquoi certains dossiers mettent des années avant d’être validés, car une rechute ferait de l’ombre au miracle. La procédure est un examen par le bureau médical de Lourdes, puis un transfert au Comité médical international, et enfin une investigation par le diocèse d’origine de la personne guérie. C’est lui qui se prononce sur le caractère miraculeux de la guérison. Le critère ultime est simple : il doit s’agir d’un signe de Dieu !

« Le problème ce n’est pas la guérison »

En 2006, Mgr Perrier, évêque du diocèse de Tarbes et Lourdes, s’est demandé si le temps des miracles de Lourdes proclamés en tant que tels par l’Église et les sanctuaires (lieux de pèlerinage) était révolu.

Lors de la reconnaissance officielle de la dernière miraculée de Lourdes, Anna Santaniello, une Italienne de 94 ans, la communication avait été très discrète du côté des sanctuaires, en contraste avec l’écho médiatique qu’avait eu la nouvelle à l’étranger. Certes, cette déclaration intervenait quelques jours à peine après le décès du précédent miraculé, Jean-Pierre Bély, guéri d’une sclérose en plaques en 1987. Mgr Perrier ne voulait pas donner une impression d’opportunisme et les sanctuaires ont estimé que les conditions médicales, légales et administratives n’étaient pas toutes réunies pour qu’ils reprennent à leur compte la décision de l’archevêque de Salerne.

Mgr Perrier indiquait qu’il s’agissait là du coeur du problème : « Jamais plus un médecin ne se risquera à affirmer définitivement et de manière certaine que telle personne a telle maladie irréversible ou mortelle. En revanche, il peut constater les symptômes de telle ou telle maladie et sa guérison, ce qui n’est pas contradictoire médicalement. Le problème, ce n’est pas la guérison, c’est la certitude scientifique qu’un patient donné est porteur d’une maladie précise. De telle manière qu’il manquera toujours une pièce au dossier ou une preuve médicale pour reconnaître un miracle ».

C’est pourquoi il souhaitait mettre au point, « en lien avec le comité médical international et le bureau médical des sanctuaires », un statut spécifique pour les personnes dont la guérison est manifestement liée à Lourdes, mais qui ne seraient pas appelées miraculées. À l’appui de sa proposition, l’évêque soulignait que ce statut pourrait s’appliquer à une « bonne vingtaine de déclarations sérieuses », notamment une dame vouée à une mort certaine et plongée dans un coma artificiel depuis plus de six semaines. On a prié pour elle à la grotte, et elle s’est réveillée subitement guérie. Notons que l’effet placebo ne peut guère être invoqué ici.

Cinq cas remarquables

En décembre 2008, le Comité médical international de Lourdes (Cmil) a de son côté déclaré « remarquables » cinq cas de guérisons non encore reconnues miraculeuses, dont celle évoquée ci-dessus :

  • Madame B., 53 ans, souffrait de myopathie depuis l’enfance et vivait en fauteuil roulant depuis l’âge de 34 ans. Après six pèlerinages à Lourdes en 2004, elle s’est trouvée définitivement guérie après avoir enfin demandé la guérison pour elle-même.
  • Une autre dame, atteinte d’une sclérose en plaques qui la contraignait à se déplacer en fauteuil roulant, a retrouvé une vie normale sans appui médical.
  • Tout comme cet homme souffrant de sévères douleurs dorsales et que la morphine ne parvenait plus à soulager
  • Le cas d’une dame souffrant de séquelles d’un grave accident de la circulation.

« L’arbre des miracles ne doit pas cacher la forêt des guérisons », a estimé le Pr François-Bernard Michel, président du Cmil.

  • En août 2009, une Italienne de 50 ans, Antonietta Raco, immobilisée depuis 2005 par une sclérose latérale amyotrophique, a été guérie de manière inexpliquée et subite après un pèlerinage à Lourdes. Cette déclaration a été faite par son neurologue personnel à l’hôpital de Turin : « Je n’ai jamais vu un cas comme celui-là, car du point de vue de la littérature médicale, il n’y a jamais eu de cas de régression de la maladie », a-t-il affirmé dans les médias transalpins.

La liste n’est pas close, loin s’en faut, car même si ce n’est pas Marie, l’eau de la source, ou la foi profonde,

il y a bel et bien « quelque chose » qui guérit à Lourdes.

Fatima
Notre Dame de Lourdes
Sauvons plus de forêt !
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