HE Oignon
- Colite infectieuse ++
- Infection respiratoire catarrhale ++
- Abcès ++
- Rhumatismes +
- Hypercholestérolémie ++
Contre-indications : Usage externe (dermocaustique)
[wptab name=’Description’]Famille des Liliacées
L’oignon est une plante herbacée bisannuelle, largement et depuis longtemps cultivée comme plante potagère pour ses bulbes de saveur et d’odeur fortes et/ou pour ses feuilles. Le terme désigne aussi le bulbe de cette plante récolté comme légume.
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[wptab name=’Composition’]Parties utilisées : Bulbes
- Composés soufrés : allypropyl disulfide, méthylpropyl di- et trisulfides, dipropyl trisulfide
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[wptab name=’Propriétés’]
- Anti-infectieuse +++, antifermentaire, antiseptique
- Anticatarrhale ++
- Diurétique +
- Anticholestérol +
[/wptab]
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HE Lavande officinale ou vraie
- Nervosisme (spasmes du plexus solaire), insomnie, troubles du sommeil, angoisse +++
- Dermatoses infectieuses, allergique, cicatricielle ; escarre, ulcère variqueux, plaies, brûlures, prurits ++
- Crampes ++
- Cardialgie, tachycardie, phlébite (adjuvant), paraphlébite, hémogliase
Contre-indications : Aucune connue aux doses physiologiques
[wptab name=’Description’]Famille des Lamiacées
Parfum : frais, pénétrant, floral
Action énergétique : yin-yang
Planètes dominantes : Mercure, Lune
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[wptab name=’Composition’]Parties utilisées : Sommité fleurie
(env 300)
- Monoterpènes (env.5%) : alpha-pinène (0,1-0,6%), beta-pinène (0,1-0,2%), camphène (0,1-0,3%), delta-3-carène ( 0,5%), cis- et trans-ocimènes (2,4% et 1,5%), allo-ocimène (0,6%), limonène (0,2-0,7%)
- Sesquiterpènes (env. 3%) : beta-caryophyllène (1%), beta-farnésène (1,2%)
- Alcools non terp. et monoterp. réguliers et irrégulliers (env 45%) : cis-3-hexen-1-ol (tr.), (-)-linalol (32-42%), (+)-terpinène-1-ol-4 (2,8-3,6%), (-)-alpha-terpinéol (0,1-1,2%), (+)-bornéol (0,8-1,4%), géraniol (0,9%), (-)-lavandulol (0,1-1,3%)
- Esters non terp. et terp. (50,5 %) : acétates de linalyle (42-52 %), de terpényle (0,5 %), de géranyle (0,5 %), de (-)-lavandulyle (1,3-4,1 %)
- Oxydes (env.2%) : 1,8-cinéol (0,7-2,3%), linaloloxyde, caryophyllène oxyde
- Cétones non terp. et terp. (env.4%) : 1-octène-3-one (1,3%), p-méthyl-acétophénone, camphre
- Sesquiterpénones mono et bi-insaturées, et mono et bicycliques (2%) : trans-2-hexanal (0,4%), cuminal (0,43%), benzaldéhyde (0,26%), néral et géranial (0,48%), myrténal (0,17%)
- Lactones (<0,1%) : butanolides
- Coumarines (env.0,25%) : coumarine (0,04%), herniarine (50 ppm), ombelliférone, santonine
- Composés bifonctionnels : acétate de 2,6-diméthyl-3,7-octadiène-2-ol-6-yle
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[wptab name=’Propriétés’]
- Négativante (prédominance)
- Antispasmodique puissante, calmante, sédative, décontractante musculaire, hypotensive +++
- Anti-inflammatoire, antalgique ++
- Anti-infectieuse variable (staph. doré) +
- Tonique, cardiotonique +
- Cicatrisante +
- Anticoagulante légère, fluidifiante +
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[wptab name=’Beauté / Bien-Être’]
Influences psychologiques
La lavande, plante dominée par la Lune, planète typiquement féminine, renforçait l’égo de la femme, stabilisant son émotivité souvent excessive. Le système nerveux est gouverné par la Lune et la lavande est effectivement une excellente essence qui agit sur la psyché et la rééquilibre, qu’il s’agisse de calmer une excitabilité excessive ou de tonifier et stimuler une personne atteinte de dépression ou de mélancolie. Mais la fonction et la substance du cerveau sont aussi dominées par Mercure, or, lorsque cette influence est déséquilibrée, elle provoque du stress dans le travail, de l’inquiétude, une absence de sérénité, une agitation constante.
Selon les anthroposophes, quelques gouttes d’essence de lavande dans l’eau du bain aident à rétablir les contacts entre les corps physique, éthéré et astral. En d’autres termes, elle rassemble les différentes perceptions provenant du monde spirituel et émotionnel et les perceptions corporelles lorsqu’une personne a perdu le contact avec elle-même et abuse de ses énergies physiques, ou bien lorsqu’elle est désorientée. La lavande est également un symbole de renaissance, elle adoucit le caractère et aide à éliminer les affrontements. Elle crée une aura de magnétisme qui attire l’individu vers des énergies externes favorables.
Associée à l’huile essentielle de camomille, elle est très utile pour les enfants souffrant de troubles du sommeil. On l’appliquera par massage ou friction (mélangée avec de l’huile de germe de blé ou d’amande douce) ou bien en vaporisation dans l’atmosphère. On peut aussi en verser quelques gouttes sur l’oreiller.
Esthétique
La lavande peut être avantageusement utilisée comme tonique et déodorant : verser dans l’eau du bain une décoction de 200 grammes de plantes sèches.
Quelques gouttes d’essence de lavande, en frictions, sont également très appréciées dans les cas de transpiration des pieds ou des mains, ainsi que pour empêcher de peler les peaux brûlées par le soleil.
On peut l’appliquer sur tous les types de peau, elle combat la séborrhée et peut stimuler la repousse des cheveux en cas d’alopécie par plaques.
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HE Genévrier commun érigé à terpinéol
.
Indications (VT +) :
- Petite insuffisance hépatopancréatique, lithiase biliaire +++, entérocolite infectieuse ++
Contre-indications : Aucune connue aux doses physiologiques
.
[wptab name=’Description’]Famille des Cupressacées
Parfum : frais, doux, balsamique
Action énergétique : yang
Planètes dominantes : Soleil, Saturne
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[wptab name=’Composition’]Parties utilisées : Baies
- Monoterpènes (majoritaires) : alpha-pinène (34-46 %), sabinène (9-28 %), myrcène (6-8 %)
- Sesquiterpèhnes : alpha-muurolène (2,5%)
- Alcools terp. : linalol, terpinène-1-ol-4 (5-10%)
- Aldéhydes : ald.campholénique (0,05%)
- Cétones mono- eet sesquiterp. : camphre, pinocamphone, geijerone, junionone
[/wptab]
[wptab name=’Propriétés’]
- Antilithiasique +++
- Tonique stimulante digestive, pancréatique ++
- Anti-infectieuse
[/wptab]
[wptab name=’Beauté / Bien-Être’]
Influences psychologiques
Le genièvre, plante vigoureuse et vitale, qui devient souvent centenaire, est utilisée depuis l’Antiquité à des fins religieuses et thérapeutiques. En alchimie, le genièvre à une fonction primaire saturnienne : c’est une plante « atra », c’est-à-dire noire en latin, dont l’influence s’exerce au-delà du visible.
Au niveau du système nerveux, elle a une action relaxante et stimulante à la fois. Elle combat la faiblesse et la peur ; elle réchauffe et revitalise et donne de l’assurance aux personnes peureuses, timides ou frileuses.
Esthétique
Elle purifie la peau en cas d’acné, de séborrhée, de dermatite et d’eczéma. Après en avoir dilué quelques gouttes dans de l’eau, on l’applique sur la peau sous la forme de compresse.
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HE Elémi
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Indications (VT +) :
- Dyspepsies, entérocolite spasmodique, diarrhées, amibiase +
- Bronchite +
- Ulcère, ulcère variqueux, plaies atones +++, abcès +
Contre-indications : Aucune aux doses thérapeutiques
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[wptab name=’Description’]Famille des Burséracées
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[wptab name=’Composition’]Parties utilisées : Oléorésine
- Monoterpènes : alpha et beta-phellandrènes (15 et 7 %)
- Sesquiterpènes : élémènes
- Alcools sesquiterp. : élémol
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[wptab name=’Propriétés’]
- Stimulante glandulaire, stomachique +
- Cicatrisante ++
- Antiseptique +, antiamibienne +
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HE Boldo
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Indications (VT +) :
- Parasitoses intestinales ++, insuffisance hépatobiliaire
- Candidose vaginale +++
Contre-indications : Bébé, enfant, grossesse (neurotoxique, abortive)
.
[wptab name=’Description’]Famille des Monimiacées
Le Boldo est une espèce d’arbres originaire du Chili.
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[wptab name=’Composition’]Parties utilisées : Feuilles
- Monoterpènes : paracymène (28,5 %)
- Alcools monoterp. : linalol (9%)
- Phénols méthyls-éthers : eugénol M.E. (0,5%)
- Oxydes : monoxydes : 1,8-cinéole (4 – 16%), dioxydes : ascaridole (16 – 25%)
- Céones : 2-monanone (0,4%), fenchone, camphre
- Coumarines : coumarine (0,5)
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[wptab name=’Propriétés’]
- Anti-infectieuse, bactéricide, parasiticide (ascaricide ++), fongicide +++
- Stimulante hépatocytaire (drainage), et entérocytaire +
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HE Aneth des Indes
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Indications (VT +) :
- Bronchite catarrhale + ;
- Asthénie, fatigue générale +++.
Contre-indications : Bébé, enfant, grossesse (neurotoxique, abortive).
.
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[wptab name=’Description’] Famille des Apiacées
L’aneth est une plante annuelle à racine fusiforme, fibreuse et blanchâtre. La tige, de 50 centimètres à 1 mètre, est cylindrique, striée, peu rameuse et creuse à l’intérieur. Les feuilles, alternes, d’un beau vert, sont décomposées en segments linéaires. D’avril à juillet apparaissent les fleurs, petites et jaunâtres, formant de larges ombelles terminales, et donnant des fruits un peu comprimés, aplatis, ovales, marqués de dix cottes longitudinales.[/wptab]
[wptab name=’Composition’]Parties utilisées : Graine
- Monoterpénones (38%) : (+)-caravone (21), cis et trans-dihydrocarvone (17%)
- Phénols méthyl-éthers (53 %) : dillapiole (52 %).
[/wptab]
[wptab name=’Propriétés’]
- Tonique-stimulante, antiasthénique (action sur le SNC comparable à celle de la caféine) ++ ;
- Anticatarrhale, mucolytique ++.
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[end_wptabset skin=”pepper_grinder” location=”top” width=”400 px” onhover=”1″ ]
Quinquina
Les indiens connaissaient, en fait, depuis belle lurette les propriétés fébrifuges du Quinquina, qu’ils appelaient Kina-kina, c’est-à-dire « l’écorce des écorces ».
En 1738, l’Académie des sciences envoya au Pérou une mission scientifique, dirigée par la Condamine et Jussieu, pour étudier « l’arbre à fièvre », auquel Linné donne, par reconnaissance justifiée envers la Comtesse, le nom de Cinchona. Ils établirent une sélection parmi les nombreuses variétés de l’espèce Cinchona et classèrent les quatre principales sortes officinales d’écorces, qui sont les Quinquinas gris de Loxa et Huanuco, les Quinquinas jaunes Calisaya, les Qinquinas rouges. Plus tard, des plantations furent entreprises aux Inde, à Ceylan et à Java, car les forêts des Andes avaient été si mal exploitées qu’on pouvait craindre la disparition du précieux Quinquina. La découverte, en 1820, de la Quinine, principal actif du Quinquina, par les Français Pelletier et Caventou donna une auréole de plus au Quinquina, surtout après que le médecin militaire Maillot eut institué son emploi dans le service qu’il dirigeait à Bône, où le paludisme décimait nos troupes : grâce à la quinine, le service de Maillot devint « le service où l’on ne meurt pas ».
Enfin, le Quinquina est à l’origine de l’homéopathie, puisque c’est grâce à lui que Hahnemann constata sur lui-même que, pris à petites doses, il provoquait les symptômes des maladies qu’il guérissait à dose habituelle. C’est ainsi que fut découvert le principe similia similibus de l’homéopathie. De nos jours, bien que le paludisme ne sévisse plus, le Quinquina reste un précieux remède. C’est un des meilleurs antigrippes connus, qui lutte à la fois contre la fièvre et contre l’asthénie grippale ou post-grippale.
Par son action tonique et cordiale, il est indiqué dans toutes les débilités générales et est recommandé aux convalescents et aux asthéniques. Il entre à ce titre dans des apéritifs divers, agréables au goût très appréciés. Depuis Brillat-Savarin, qui le signale dans sa Physiologie du goût, on sait aussi que le Quinquina est un bon réducteur des graisses de l’organisme et que son usage empêcherait l’obésité de s’installer.
On lui reconnaît, d’autre part, un effet analgésique dans le domaine des crampes musculaires et des courbatures fébriles, et un rôle modérateur dans l’excitabilité cardiaque.
[wptab name=’Description’]
Famille des Rubiacées.
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[wptab name=’Utilisation’]
[/wptab]
[wptab name=’Propriétés’]
- Purgatif
[/wptab]
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HE Santoline “petit cyprès”
- Verminoses intestinales +++
- Ascaridose et parasitose cutanée ++
Contre-indications : Bébé, enfant, grossesse (neurotoxique, abortive)
.
[wptab name=’Description’]Famille des Astéracées
La Santoline petit cyprès est une plante herbacées. En France, elle est native de la région méditerranéenne et plantée ou subspontanée ailleurs.
[/wptab]
[wptab name=’Composition’]Parties utilisées : Sommité fleurie
- Monoterpènes : alpha- et beta-pinènes (5 et 1,8%)
- Cétones terp. : artémisia cétone (39 %), alpha- et beta-santolinénones
- Lactones sesquiterp.
[/wptab]
[wptab name=’Propriétés’]
- Anti-infectieuse, antifongique, antiparasitaire (ascaris) +++
- Anticatarrhale, mucolytique ++
[/wptab]
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HE Pin larichio
- Sinusites maxillaire et frontale ++, bronchite catarrhale ++
- Prostatite congestive +++
- Asthénie
Contre-indications : Aucune connue
.
[wptab name=’Description’]
[/wptab]
[wptab name=’Composition’]Parties utilisées : Aiguilles
- Monoterpènes : (-)-alpha-pinène (% élevé), pinène ; (-)-limonène
- Sesquiterpènes : beta-caryophyllène
- Monoterpénols et esters : bornéol (tr.), acétate de bornyle (tr.)
- Sesquiterpénols : « larichiol » (tr., dans la var. autrichienne, ++ dans la var. corse)
[/wptab]
[wptab name=’Propriétés’]
- Antiseptique +++
- Tonique et stimulante
- Décongestionnante respiratoire, lymphatique, et prostatique ++
[/wptab]
[end_wptabset skin=”pepper_grinder” location=”top” width=”400 px” onhover=”1″ ]
HE Jatamansi ou nard de l’Himalaya
- Tachycardie
- Anémie
- Psoriasis ++
- Varices, hémorroïdes
- Insuffisance ovarienne
- Staphylococcie
Contre-indications : Non connues
[wptab name=’Description’]Famille des Valérianacées
Cette plante pousse dans les montagnes himalayennes, en Inde, au Pakistan, au Népal et au Tibet.
[/wptab]
[wptab name=’Composition’]Parties utilisées : Racines
- Sesquiterpènes : calarène, aristolène ; dihydroazulènes
- Sesquiterpénols : valérianol, calarénol, nardol
- Sesquiterpénals : valérénal
- Sesquiterpénones : valéranone, nardostachone
- Acides : ac. Jatamanshinique
- Coumarines : coumarine
[/wptab]
[wptab name=’Propriétés’]
- Calmante (plexus cardiaque, solaire et sacré) +++
- Stimulante ovarienne
- Phlébotonique
[/wptab]
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