HE Sarriette des jardins
- Pathologies infectieuses (toutes localisations) +++
- Asthénie ++
Contre-indications : Usage cutané sauf très localisé (dermocaustique)
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[wptab name=’Description’]x
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[wptab name=’Composition’]Parties utilisées : Sommité fleurie
- Monoterpènes : alpha-diujène (0,4%), alpha- et beta-pinènes (0,6 et 0,3%), myrcène (1,4%), alpha- et gamma-terpinènes (1,8 et 24%), paracymène (7%)
- Sesquiterpènes : beta-caryophyllène (2,3%), bisabolène (1,2%)
- Monoterpénols : linalol (0,3%), terpinène-1-ol-4 (0,4%)
- Phénols : thymol (0,5 %), carvacrol (39-40 %), eugénol (0,1 %)
- Composés azotés : damascénone (1,2%)
[/wptab]
[wptab name=’Propriétés’]
- Anti-infectieuse, antibactérienne à large spectre d’action et à action puissante, antivirale, antifongique, antiparasitaire +++
- Tonique stimulante générale ++
[/wptab]
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HE Santal blanc
- Varices, hémorroïdes, congestion du petit bassin ++
- Fatigue cardiaque
- Névralgies, sciatique, lumbago
Contre-indications : Aucune connue aux doses physiologiques
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[wptab name=’Description’]Famille des Santalacées
Santal blanc, est un petit arbre tropical , la source la plus connue du bois de santal. Cette espèce est cultivée et commercialisée depuis de nombreuses années, certaines cultures misant sur ses qualités odorantes et médicinales.
Parfum : boisé, doux, balsamique, intense
Action énergétique : yang
Planètes dominantes : Soleil, Jupiter
[/wptab]
[wptab name=’Composition’]Parties utilisées : Bois
- Sesquiterpènes : (+)-alpha et (-)-beta-santalènes, épi-beta-santalène
- Sesquiterpénols : alpha- et beta-santalols (67 %), (+)-épi-p-santalol (4,5 %)
- Sesquiterpénals : téréasntalal
- Acides carboxyliques (2,5%) : ac.nor-tricyclo-éka-santalique
[/wptab]
[wptab name=’Propriétés’]
- Décongestionnante lymphatique et veineuse +++
- Cardiotonique
- Calmante nerveuse
[/wptab]
[wptab name=’Soins’]
Influences Psychologiques
A l’heure actuelle, on le trouve sous la forme de fins bâtonnets destinés à parfumer l’atmosphère, élevant l’esprit et favorisant la concentration et le recueillement. Son huile était abondamment employée à des fins cosmétiques et médicinales.
Son parfum, doux, boisé et intense, agit au niveau du système nerveux, apaisant la tension nerveuse et favorisant la détente. C’est une des essences les plus utilisées, que l’on ajoute souvent à l’huile de massage. Dans l’eau du bain du soir, elle combat l’insomnie et contribue à atténuer les tensions musculaires.
Esthétique
En Orient, cette essence était connue pour son action bénéfique au niveau de la peau : elle aide en effet à lui conserver son élasticité et son hydratation, combattant les impuretés, éliminant le prurit, les irritations et les inflammations. On conseille de l’appliquer par des compresses chaudes ou par vaporisation.
[/wptab]
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HE Lantana (Lantanier)
- Bronchite chronique, asthme ++
- Règles difficiles
- Aphtose, insuffisance hépato-biliaire +
- Ulcère variqueux +++
- Cancers ( ?)
Contre-indications : Bébé, enfant, grossesse (neurotoxique, abortive)
[wptab name=’Description’]Famille des Verbénacées
[/wptab]
[wptab name=’Composition’]Parties utilisées : Part.aér.fl.
- Sesquiterpènes : beta-caryophyllène, alpha-humulène
- Sesquiterpénones : (+)-davanone (major.)
[/wptab]
[wptab name=’Propriétés’]
- Anticatarrhale, mucolytique +++
- Antitumorale
- Antivirale
- Emménagogue
- Cicatrisante
[/wptab]
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HE Gaulthérie odorante
- « Rhumatismes » musculaires, tendinite, crampe, arthrite, épicondylite, polyarthrite rhumatoïde
- Petite insuffisance hépatique ++
- Hypertension +
- Céphalées ++
- Coronarite (crise) (curatif) ++
- Dermatoses, eczéma, ecthyma, pityriasis +
Contre-indications : Aucune connue aux doses physiologiques
[wptab name=’Description’]Famille des Ericacées
[/wptab]
[wptab name=’Composition’]Parties utilisées : Feuilles
- Esters (% élevé) : salicylates de méthyle (constituant majoritaire %très élevé), d’éthyle, de propyle, de butyle, de cis-3-hexényle, et de benzyle; benzoate de benzylz ; acétates de cis-3-hexényle, de bornyle, dementhyle, et de terpényle (?)
- Phénols : phénol, eugénol (?)
- Phénols méthyl-éthers : beta-asarone
- Aldéhydes : 2 et 3-méthyl-butanals, hexanal, trans-2-décénal ; benzald., cinnamald
[/wptab]
[wptab name=’Propriétés’]
- Antispasmodique +++
- Vasodilatatrice +
- Anti-inflammatoire +++
- Hépatostimulante +
[/wptab]
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Gnaphale
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Le Pied-de-Chat eut jadis la réputation flatteuse de guérir le cancer et la phtisie. On le disait aussi adoucissant et béchique et on l’utilisait contre la toux et les catarrhes bronchiques et pulmonaires. Aujourd’hui, il se cache modestement parmi les « quatre fleurs pectorales » (ainsi nommées, sans doute, parce qu’elles sont au nombre de sept). On ne la considère même plus comme une véritable plante pectorale, bien qu’elle continue, par tradition, à faire partie du mélange.
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[wptab name=’Description’]Famille des Synanthéracées
On l’appelle le plus souvent Pied-de-Chat, mais aussi Herbe blanche et Œil-de-Chien.
Cette petite plante vivace, de la famille des ‘Immortelles », croît dans les lieux secs et déserts des montagnes.
[/wptab]
[wptab name=’Utilisation’]
[/wptab]
[wptab name=’Propriétés’]
- Adoucissant
- Béchique
[/wptab]
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HE Baume de Tolu
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Indications (VT +) :
- Infection catarrhale mucopurulente chronique, bronchite chronique, toux +++, pneumonie, tuberculose +++
- Cystite, urétrite ++, prostatite + (inflammation chronique des voies urinaires)
Contre-indications : Non connues (pas d’usage externe prolongé)
[wptab name=’Description’] Famille des Papilionacées
On l’appelle également :Baumier de Tolu, Baume d’Amérique, baume de Carthagène, baume de Saint-Thomas
Arbre à tronc élancé atteignant 15 à 20 m de haut (spontané en Colombie, Vénézuela), feuilles composées imparipennées, à fleurs blanches groupées en inflorescences (grappes) dont le fruit ailé en gousse contient une seule graine (partie basilaire en lame ailée et partie terminale renflée contenant la graine)
[/wptab]
[wptab name=’Composition’]Parties utilisées : Oléorésine
Fraction volatile :
- Hydrocarbures : styrène
- Sesquitermènes : alpha et beta-caryophyllène, alpha et delta-cadinènes, calaménène
- Alcools arom. : alcools benzylique et cinnamique
- Esters arom. : benzoate de (majoritaire)
- Phénols : eugénol (tr.)
- Aldéhydes arom. : vanilline (tr.)
- Acides : acides benzoïque et cinnamique (8 % et 12-15 %)
- Coumarines : coumarine
Fraction non volatile :
- Acides triterp. : ac. Oléanique et hydroxy-6-oléanique
- Esters triterp.
[/wptab]
[wptab name=’Propriétés’]
- Anticatarrhale, expectorante, balsamique +++
- Antiseptique urinaire ++
- Anti-inflammatoire +
[/wptab]
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HE Basilic exotique
Indications (VT +) :
- Aérophagie +++, aérogastries, gastrite, insuffisance pancréatique (digestive), hépatites virales A, B et non A non B ; mal des transports ++, spasmes gastro-entériques +++, fièvre jaune
- Prostatite (congestive) +, infection urinaire (à staph.)
- Encéphalite virale, névrite virale, sclérose en plaques, poliomyélite ; spasmophilie +++ nervosisme, fébrilité, anxiété ++, certaines dépressions, asthénie (fatigue cérébrale ou après épisode infectieux) +++
- Polyarthrite rhumatoïde +++
- Infections virales (en zones tropicales) ++
- Troubles circulatoires veineux, varices +
Contre-indications : Aucune connues aux doses physiologiques
[wptab name=’Description’] Famille des Lamiacées
[/wptab]
[wptab name=’Composition’]Parties utilisées : Herbe
(en Indes : 70 – 75 % de chavicol M.E., 12 – 14 de linalol)
- Alcools terp. (<2%) : linalol (0,6 – 3,45 %), fenchol (0,1%), terpinène-1-ol-4 (0,1%), alpha-terpinéol (0,1%), citronnellol (0,3%)
- Esters terp.: (<1%) : acétates de fenchyle (0,6%) et de linalyle (0,1%)
- Phénols (0,5%) : eugénol (0,5 -1,75%)
- Phénols méthyl-éthers (env. 90 %) : chavicol M.E. (85-88 %), eugénol M.E. (1,6 %), cis- et trans-anétholes
- Cétones (1%) : 3-octanone (0,8%), camphre (0,1%)
- Oxydes (<3%) : 1,8-cinéole (2,2%), trans-ocimène oxyde
[/wptab]
[wptab name=’Propriétés’]
- Positivante
- Antispasmodique puissante, neurorégulatrice (action au niveau du bulbe rachidien et du sympathique) ++++
- Anti-inflammatoire (inflammation d’origine infectieuse) +++
- Décongestionnante veineuse (saphènes, veine cave, artères pulmonaires) et prostatique +
- Anti-infectieuse, antivirale puissante, antibactérienne (staphylocoque ++, pneumocoque ++), loi du tout ou rien
[/wptab]
[wptab name=’Soins’]
Influences psychologiques
Les Chinois considéraient le basilic comme une sorte de médium végétal, permettant la communication avec le monde des esprits. Il possède un arôme piquant et chaud, pétillant, et qu’il est le meilleur des toniques pour le système nerveux : il efface la fatigue et combat le stress. Il a une action antidépressive et vitalisante, stimule la mémoire, augmente la résistance à la fatigue du fait de son action sur les glandes surrénales et possède un effet euphorisant. Il est particulièrement adapté aux personnes hyperactives et stressées. Pour retrouver son « ressort » il est conseillé d’ajouter de l’essence de basilic à l’eau du bain ou de la douche, d’en frotter 1 ou 2 gouttes sur les poignets ou d’en imbiber un mouchoir.
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HE Basilic “camphré”
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Indications (VT +) :
- Affections cardiovasculaires, hypertension artérielle +++, difficultés cardiocirculatoires de retour +++
- Entérocolites spasmodique et infectieuse, bronchites catarrhale et spasmodique
Contre-indications : Bébé, enfant, grossesse (neurotoxique, abortive)
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[wptab name=’Description’] Famille des Lamiacées
[/wptab]
[wptab name=’Composition’]Parties utilisées : Herbe
- Monoterpènes : (+) – alpha- et beta-pinènes, camphènes, sabinène, limonène
- Sesquiterpènes : beta-caryophyllène, germacrène D, beta-bisabolène
- Monoterménols : (-)-linalol (tr.), géraniol, bornéol (tr.), terpinènes-l-ol-4, alpha-terpinéol
- Esters terp. et non terp. : acétate de bornyle, cinnamate de méthyle,
- Phénols : eugénol
- Phénols méthyl-éthers : chabicol M.E., eugénol M.E.
- Oxydes terp. : 1,8-cinéole, caryo-phyllène oxyde
- Cétones non terp. et terp. : méthylhepténone, 2-undécanone ; (+)-camphre (60 %).
[/wptab]
[wptab name=’Propriétés’]
- Antispasmodique +++, hypotensive modérée
- Anti-inflammatoire
- Anticatarrhale, mucolytique
- Anti-infectieuse médiocre
[/wptab]
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Réglisse
Grecs et Romains utilisaient déjà le « glycyrhizion » de Pline, et sainte Hildegarde l’employait comme calmant de la toux.
C’est pour ses propriétés pectorales, adoucissantes et expectorantes, que la racine de Réglisse figurait à la pharmacopée. Très rafraîchissante, elle permettait aussi de préparer une boisson universellement connue sous le nom de « coco », qui a désaltéré jadis non seulement les malades fébriles, mais de multiples générations d’assoiffés. Avec l’Orge et le Chiendent, elle servait à préparer la tisane ordinaire des hôpitaux, sans destination particulière, dite « bonne-à-tout ».
On lui reconnaissait aussi une action vaguement diurétique et laxative.
En 1950, une étude expérimentale faite par des chercheurs hollandais démontré de façon éclatante l’effet bénéfique certain de la Réglisse pour l’estomac, déjà remarqué par certains cliniciens. On utilise, depuis, avec succès contre les ulcères gastroduodénaux et surtout contre les gastrites. Les éléments actifs du suc de Réglisse permettent la constitution de cellules nouvelles, et la tension superficielle élevée du suc couvre d’un film protecteur la lésion de la muqueuse irritée. Celle-ci se cicatrise donc plus rapidement. D’autre part, un des principes contenus dans la Réglisse présenterait une action sédative qui calmerait les douleurs de l’estomac malade.
Toutefois, des observations médicales encore plus récentes ont révélé que l’absorption importante et prolongée de Réglisse était loin d’être dépourvue de danger. Cet excès de consommation peut provenir soit d’un traitement antiulcéreux, soit de celui d’une intoxication alcoolique où la potomanie est comblée par une boisson à base de Réglisse, soit de celui d’une toxicomanie tabagique où les tablettes de Réglisse trompent l’envie de cigarette. On a remarqué qu’il se produisait alors une véritable intoxication à la Réglisse, suivie de conséquences graves. Il apparaît d’abord une hypertension artérielle notable, accompagnée de troubles variés et résistant aux traitements, suivie de phénomènes paralytiques et de troubles du rythme cardiaque. Seule, la suppression de la Réglisse amène la guérison.
[wptab name=’Description’]
Famille des Papilionacées. On l’appelle aussi Bois doux ou Racine douce, car son nom scientifique vient du grec glukurrhiza, douce racine.
[/wptab]
[wptab name=’Utilisation’]Interne
Infusion ou macération à froid. 15 à 30 g de bois de Réglisse par litre d’eau contre la toux, les rhumes et bronchites.
Le bois de Réglisse peut s’ajouter comme édulcorant à toutes les infusions pectorales, laxatives et diurétiques.
Suc ou jus de Réglisse (appelé aussi sucre noir). Il est obtenu par décoction et évaporation et sert à fabriquer la pâte et les pastilles du commerce. On peut soi-même préparer une pâte de Réglisse pectorale, en faisant dissoudre 20 g de sucre noir dans un demi-litre d’eau. Ajouter 250 g de gomme arabique et 150 g de sucre. Chauffer jusqu’à consistance pâteuse et verser sur un marbre huilé. Découper en pastilles après refroidissement.
Externe
Décoction concentrée. 200 g de bois par litre, qu’on laisse réduire aux trois quarts. Utiliser en gargarismes et en bains de bouche contre les angines, les glossites, les stomatites.
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[wptab name=’Propriétés’]
- Adoucissant
- Expectorant
- Diurétique
- Laxatif
[/wptab]
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Salto Angel
A l’image de la nature,
le grand saut vers la “renaissance” peut donner le vertige…
Salto Angel ou Salto del Ángel — littéralement « saut de l’ange » — sont les plus hautes chutes d’eau du monde, avec une hauteur de 979 m. Sur le cours du rio Kerep, rivière appartenant au bassin versant de l’Orénoque, cette chute se situe dans l’État de Bolívar, au Venezuela.
Le Salto Ángel est un accident du lit du rio Kerep, petit cours d’eau né sur le plateau de l’Auyan Tepuy (« montagne du Diable » en langue arekuna). L’Auyan Tepuy, un des plus hauts et des plus célèbres tepuys (reliefs au sommet plat bordés par d’immenses falaises), est situé dans le secteur occidental du parc national Canaima, qui a été déclaré patrimoine mondial par l’UNESCO en 1994.
C’est du haut de ce relief que s’élance le rio Kerep, réalisant un premier et unique saut de 807 m (maximum mondial de chute en une seule étape).
Au bas de la chute, le cours d’eau rejoint le rio Churun puis le rio Carrao, petit sous-affluent de l’Orénoque par le Caroní.


